L’Algérie et le Mali « satisfaits » des avancées de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger

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BAMAKO- L’Algérie et le Mali ont exprimé, vendredi à Bamako, leur "satisfaction" quant aux avancées enregistrées dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

"Les deux parties ont noté avec satisfaction les avancées enregistrées dans le cadre de la mise en £uvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu de la processus d’Alger et appelé à leur consolidation à travers la bonne mise en oeuvre de l’accord", est-il souligné dans le communiqué conjoint ayant sanctionné les travaux de la 12e session de la grande commission mixte algéro-malienne, tenue à Bamako sous la co-présidence des deux Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Modibo Keïta.

L'Algérie et le Mali ont exhorté, à cette occasion, la communauté internationale à "appuyer les efforts du Mali, en particulier, et honorer les engagements pris, notamment à l’occasion de la conférence internationale pour la relance économique et le développement durale du Mali tenue à Paris le 22 octobre 2015".

Au plan des relations bilatérales, l’accent a été mis sur le partenariat stratégique entre les deux pays et la "convergence de vues" sur les questions d’intérêt commun, notamment celles liées à la paix, à la sécurité et au développement, tout en rappelant, à ce propos, le "rôle éminent" du président Abdelaziz Bouteflika dans le retour de la paix au Mali.

Par ailleurs, cette session s'est félicité du "dynamisme" de la coopération entre les deux pays, ce qui a permis de "jeter les bases d’une coopération économique, commerciale, sociale et culturelle plus poussée entre les deux pays".

A cet égard, elle s’est félicitée, en particulier, des conclusions du Forum économique algéro-malien, tenu en marge de ses travaux de cette session, et qui conduira à la création prochaine d’un conseil d’affaires entre les deux pays avec pour objectif, le développement des relations commerciales, la création de joint-ventures, la diversification, au profit des opérateurs économiques, des marchés et des sources d’approvisionnement.

Passant en revue les questions régionales et internationales d’intérêt commun, les deux parties ont réitéré leur "engagement à ne ménager aucun effort pour que la région sahélo-saharienne soit toujours un espace partagé de paix et de prospérité".

Elles ont réaffirmé leur "attachement" au processus de Nouakchott et se sont engagées à "renforcer davantage leur concertation pour promouvoir la paix et la sécurité en Afrique dans le cadre du CEMOC et de l’UFL".

Source : aBamako

aBamako

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