Mauvaise gouvernance, impopularité : François Hollande montre la voie à IBK

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Mauvaise gouvernance, impopularité : François Hollande montre la voie à IBK
Poignée de main entre brahim Boubacar Keïta et François Hollande à l'Elyssée

Excellent dans l’incompétence, le système du président IBK tarde à équilibrer les difficiles équations aux maliennes. Plus le temps ne passe, plus les espoirs s’envolent. L’entourage du président censé l’aider l’enfonce. Il est temps pour lui de changer de fusil d’épaule.

 Le pouvoir est sans doute délicieux. Mais, notre pays est un fardeau inimaginable. Il n’est pas donné au premier venu de le supporter. Le président IBK tardait à le savoir. Pis, il se laisse manipuler par son entourage. Chaque jour qui passe, son régime excelle dans l’incompétence.

La corruption, l’injustice, l’insécurité, le gaspillage n’avaient jamais atteint un tel seuil dans notre pays. Un homme d’affaires souillé dans les malversations de toutes sortes se retrouve au sommet de l’Assemblée nationale au rang de 2e vice-président par affinités avec le fils du président Prince Karim Kéita.

Les gouvernements successifs ne sont pas arrivés à mettre l’école publique sur les rails. Le chômage perdure. Le favoritisme prend un nouvel essor. L’insécurité galope partout. La police et tant d’autres forces de l’ordre tardent à avoir les équipements adéquats pour faire face au banditisme dans les grandes agglomérations.

Le favoritisme bat son plein dans les services publics. Les élections municipales sur fond d’achat de conscience et à vouloir à tout prix favoriser le RPM. Un gouvernement incapable d’organiser des élections transparentes le 20 novembre dernier parviendra-t-il à relever le défi de la présidentielle de 2018 ?

Ne pas se représenter

La réconciliation est devenue de nos jours un mot vide de sens. IBK n’est jamais parvenu à ramener Kidal dans le rang des régions administratives du Mali. Au temps du président Alpha Oumar Konaré, Ibrahim Boubacar Keita fut la coqueluche de la nation malienne par sa capacité à redresser le pays. De nos jours, le poids des ans a peut être fini par user l’homme. Est-il devenu sourd et aveugle d’un seul trait ?

Ou bien n’est-il pas en train de montrer sa face cachée à ses compatriotes ? Son goût prononcé pour le luxe au frais de l’Etat a contribué à fragiliser son estime dans le cœur de ses compatriotes.

Personne n’en revient. Chaque jour qui défile IBK perd en popularité. En trois ans d’exercice de pouvoir rien n’a changé au Mali. Au contraire tout semble avoir pris des proportions démesurées. Son gouvernement peine à trouver la voie du développement et du changement.

S’il veut sortir par la grande porte IBK ferait mieux d’arrêter l’exercice politique au bout de son mandat. A défaut, le président Ibrahim Boubacar Kéita prendra la petite porte sur la pointe des pieds. Le temps est venu pour le président Ibrahim Boubacar Kéita pour prouver sa maturité politique en ne se représentant pas pour un second mandat. L’éléphant d’hier est devenu un petit lièvre.

D K.

 


Source : Maliweb

Maliweb

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