IBK, c’est quoi ça ? Les Maliens voulaient du riz au gras chaud et vous leur servez du riz au gombo couché

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 Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : parce que le vieux nous a menti, cela pourrait être la devise de nos militaires aujourd’hui. Dès que tu vois que tu sais faire quelque chose, mets-toi à faire quelque chose que tu ne saches faire. C’est le rêveur, le faiseur de plans, qui subissent l’étreinte de la loi, ce n’est jamais le  Rastas, ce n’est pas la faute de Ras Bath, lui, c est un digne fils.

Comme chacun de nous peut le constater, le Mali traverse, sans doute, la  crise la plus profonde et la plus grave depuis son accession à la souveraineté internationale, en 1960. Cette crise se caractérise, entre autres, par les phénomènes suivants:

– le discrédit des élites politiques qui ont tourné le dos aux aspirations fondamentales de progrès social et de justice des populations, pour s’abimer dans la corruption ;

– le délabrement des forces armées et de sécurité ;

– l’échec de l’expérience démocratique, qui a été dévoyée par ceux-là mêmes qui avaient porté le flambeau pour l’avènement d’un Mali pluriel débarrassé des scories des 23 années de la dictature militaire du général Moussa Traoré ;

– et aujourd’hui, c’est le confusionnisme total sur l accord ou pas pour foutre les Maliens dehors de l’Europe.

– les traumatismes causés par la partition de facto du territoire national (d’avril 2012 à aujourd’hui) suite à l’occupation des trois régions du Nord par des groupes armés coalisés qui n’ont cessé de martyriser les populations locales « …Le désarroi des populations face à l’amplitude de la crise et l’absence de solutions à court terme… Chaque Malien porte le fardeau de la crise actuelle dont la solution réside dans la conjugaison des intelligences et des bonnes volontés incorruptibles, qui aiment la nation donc tout sauf ceux qui nous dirigent aujourd’hui.»

Camarade IBK, c’est vous qui aviez dit ceci, wallahi ce n’est pas moi c’est toi qui avais dit ce qui suit : «…La sécurité de nos concitoyens n’est pas assurée. Notre Etat s’est effondré. L’autorité a disparu. La corruption est devenue une institution. Le narco trafic a gangrené la société. La jeunesse est désemparée, sans emploi, parfois sans espoir. Elle fuit le pays, au péril de sa vie, pour des lendemains meilleurs, souvent désenchantée. L’école est en piteux état et ne forme plus.»

Pour toutes ces raisons, le scrutin du 28 juillet 2013 est capital. Jamais une élection présidentielle n’aura eu autant d’importance pour notre pays.

Il s’agit d’élire le chef de l’Etat. Le chef d’un Etat failli. Il s’agit d’élire le commandant suprême des forces armées, qui devra reconstruire notre outil de défense. Il s’agit d’élire celui ou celle qui saura réconcilier les Maliens, et refonder l’Etat.

Enfin, il nous faudra élire l’homme qui pourra mener le bateau Mali à bon port par ces temps de tempête.

Mes Chers Compatriotes, Moi je pense que, avec Modibo Keïta, Premier ministre,  tout cela est impossible, il est vieux, il manie mal la nouvelle langue diplomatique, le français de Zola n’est pas adaptable à la réalité actuelle, aussi la seule expérience qu’ il a dans cette vie c est le vole, la joyeuseté, le mépris de la jeunesse, l’enfumage, le brouillard  et l’expérience de prendre ces médicaments contre les graisses qu’il avait accumulées quand il était Premier  ministre de Alpha et surtout ministre de l’Emploi et ministre des Affaires étrangères sous le général Moussa Traoré. Monsieur le président, on ne saurait faire le changement avec du vieux avec du riz couché surtout du couché  au gombo ça donne la diarrhée.

IBKAA c’est toi qui dit ça aussi : «Face à tous ces défis, en ce moment crucial de l’histoire de notre Nation, je ne peux pas me défiler. Et je ne me défilerai pas. C’est pourquoi j’ai choisi d’être candidat à l’élection présidentielle du 28 Juillet 2013, Inch’Allah !

Oui, je suis prêt à servir le Mali, en devenant le président de la République du Mali !

Grâce à l’aide de Dieu et à la vôtre, je suis prêt à relever tous ces défis. Prêt à redonner au Mali son honneur. Prêt à bâtir avec vous tous, Maliennes, Maliens, le bonheur dont vous avez besoin, le bonheur que vous méritez !

Je me présente, aujourd’hui, devant vous, Peuple du Mali, nourri par l’expérience du passé, armé d’une volonté inébranlable, pour apporter ma contribution à la reconstruction de notre pays, le Mali, notre mère-patrie, qu’il nous faut sauver et redresser afin qu’elle soit, à nouveau, une source de lumière pour l’Afrique.»

Mes Chers Compatriotes,

Oui l’ex candidat et actuel président  on vous écoute,

«Si vous me donnez votre confiance, l’une de mes priorités sera la réconciliation nationale. Je veux recoudre le tissu national, abîmé, déchiré par des mois de crise.

…Autour de la table, sur la base de l’existant, en faisant le bilan des accords passés, les maliens pourront discuter de façon sereine et constructive des grands défis du nord du pays : développement économique et social, rôle de l’Etat, lutte contre le terrorisme et le narcotrafic et surtout le respect de nos compatriotes a l’extérieur.

Tous ensemble, nous pourrons renforcer la cohésion nationale, et tracer les lignes d’une nouvelle gouvernance au Nord Mali, dans le souci de rapprocher l’Etat des citoyens, de rétablir la sécurité, pour faire en sorte que personne ne se sente plus exclu. Non ! Mais Monsieur le président IBK, on ne se sent même plus exclu, on n’existe tout simplement plus aujourd’hui sous notre règne. Les gens qui nous avaient exclus sont avec vous, avec âme, armes et butins mal acquis, alors  c’est quoi ça ?

OK, CONTINUEZ, Monsieur le président 

Pour moi IBK :

«Pour que cette réconciliation soit définitive, nous devons tout d’abord rétablir la confiance. Par le passé, beaucoup de promesses ont été faites, mais pas toujours tenues. Parce que c’est la responsabilité de l’Etat qui est en jeu, cette fois ci, tous les engagements pris seront tenus. Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !

 Ma deuxième priorité, aussi pressante que la première, sera votre sécurité. Car aucun pays ne peut se développer dans la peur, aucun pays ne peut entamer sa marche en avant si les biens et les personnes ne sont pas sécurisés. Pour la garantir, je veux reconstituer une capacité de défense et de surveillance du territoire. Désormais, aucun groupe terroriste ou criminel ne franchira la frontière du Mali sans trouver devant lui les forces armées nationales en position de combat.

Je le dis, je le ferai ! Inch’Allah !»

C’est vrai vous allez le faire ? OK, on verra ! Vas-y, ok.

Moi IBK, je continue

L’utilisation de moyens mobilisés, sera scrupuleusement contrôlée, pour qu’aucun centime dédié à la sécurité des Maliens ne soit dévoyé. Je le dis, je le ferai ! Inchallah ! Je serai le garant du respect de la souveraineté du Mali. La souveraineté de notre pays n’est pas négociable. Sur ce point, je serai intransigeant !

 Ah ok, vous serez exigeant de faire ce que vous voudrez, mais Monsieur le président vous êtes trop intransigeant avec votre peuple mais vous ne l’êtes pas avec les membres de votre famille qui montent et descendent de l’avion du pays et surfacturent à travers le fils de Moussa fondateur de l’UDD et autres. OK ? Continuons, continuez monsieur président intransigeant, ok moi IBK je continue

Mes Chers Compatriotes,

Notre pays a beaucoup souffert. Il souffre encore. Il souffre car plusieurs centaines de nos compatriotes ont du partir, fuir, abandonnant leur maison, leurs biens, leur dignité. Cela est inacceptable ! Comment c’ est pas acceptable Laisser leur partir s’ils ne partent pas les deux cent milles emplois ne seront jamais tenus par le grand bouffon de Goundam, ces jeunes sont des adeptes de Kipling qui disait ceci : Aussi longtemps que tu vivras et que tu auras un souffle en toi ; ne te livre à personne surtout pas à celui qui te sers du riz couché. Monsieur le président wallahi avec Modibo Kéita, Tiémoko sangaré, Mountaga, Choguel, Diop, AG Erlaf, Konaté le beau frère… et tous les autres dans les directions  nationales obtenues sur la base de l’amitié avec la famille. Je vous jure, le point de notre départ sera le point d’arrivée donc, arrivée sera point de départ. Comme disent  les ivoiriens. IBK, On ne paie pas ce qui est sans prix par le mensonge et des poignés de main (il s’agit bien de la dignité des maliens). L’heure est grave Président, nous souhaitons clairement que par votre sagesse, vous dégagiez.

On ne paie jamais trop cher le privilège d’être son propre maitre et c’est cela que tout le monde doit comprendre pour contrecarrer  nos dirigeants programmés pour décevoir. Monsieur le Président si vous entendez ce que les maliens pensent de vous, demain vous allez quitter ce pouvoir par dignité, ne soyez pas autiste et n’écoutez pas vos conseillers qui du reste ne vous dites rien, IBK je vous aime c’est pour cela je vous demande de changer et de partir.

Le courage de continuer, le courage de changer, de s’engager, d’aimer, de renoncer… Le courage est une qualité qui a fait couler beaucoup d’encre et de nombreuses personnalités, plus ou moins célèbres, nous ont légué leur définition du courage et nous souhaitons une seule phrase, celle de Nelson Mandela dont vous, vous réclamez virtuellement : «l’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres-qualités à la portée de toutes les âmes-sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.»
Parce que nous avons tous envie d’en savoir un peu plus sur le courage et sur l’importance que cela peut avoir dans nos vies, que nous vous demandons d’être courageux et anticiper dignement votre départ tout en disant courageusement a tous les gens qui dirigent aujourd’hui qu’ils doivent enlever leur bouche dans la chose politique malienne.

Evo Morales du Mali

[email protected]

 


Source : Maliweb

Maliweb

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