Pour se mettre à l’abri des avatars de 2017 : Diarra recommande aux populations de faire des sacrifices

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Au titre du nouvel an 2017 qui se profile à l’horizon, Sidi Diarra propose de procéder à certains sacrifices. Chaque homme doit donner en offrande une somme qui équivaut à son âge. À titre d’exemple, celui qui a 30 ans offre 150 FCFA idem pour la femme.
Chaque chef de famille sacrifie le nombre de chapeaux correspondant à son âge. Quant au président et les gouverneurs des régions, ils doivent s’acquitter du nombre de bœufs, de la quantité du gramme d’or et du nombre de vêtements équivalant à son âge.
Pour tout autre renseignement contactez le grand marabout Mohamed Sidi Diarra au 79 85 85 41.
Education familiale : Quel impact sur le rendement scolaire et universitaire ?
Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que l’éducation de nos enfants se dégrade particulièrement au niveau de trois étapes de socialisation de l’être, c’est-à-dire : la maison, la rue et l’école. Qui sont responsables de cet état de fait, parents d’élèves ou enseignants ?
Tout le monde est conscient que l’éducation de nos jeunes se dégrade à tel point qu’elle affecte les milieux scolaire et universitaire. Mais, pourquoi personne ne veut assumer sa responsabilité ? En fait, au plan vestimentaire, l’école est devenue un espace propice à l’assimilation des attitudes de prostitution pour les jeunes filles pour la simple raison que celles-ci s’habillent indécemment au vu et au su de leurs parents. Ces derniers qui doivent encadrer les filles ferment les yeux.
Quant aux garçons, ils portent des pantalons de manière à laisser les commissures de leurs fesses découvertes. Le même comportement indécent est perçu chez certaines filles. Et plus les parties érogènes sont mises à nu plus la tentation est grande pour les hommes de s’approcher «du fruit interdit» développant ainsi la débauche aux conséquences multiples. Il n’est pas rare de voir certaines mères de famille d’apprécier leurs filles dans des tenues extravagantes.
Quant aux chefs de famille, ils sont rares à pouvoir imposer leur autorité sur des sujets ayant trait à la vie de leur famille. Est-ce par abondance d’occupation ou laxisme ? Cette question soulève partout des polémiques. Les chefs d’établissement au lieu de faire la morale aux écolières pour que celles-ci se mettent en tenue correcte, se réjouissent plutôt de cela. Les maîtres tenants des classes y trouvent leur compte. Leurs notes, communément appelées ‘’notes sexuellent appelées transmissibles’’ sont leur cheval de bataille. Au regard de ce comportement pervers et anti pédagogique, peut-on parler d’éducation ou d’instruction ?
A l’université, c’est le pire, là-bas beaucoup d’étudiantes s’adonnent à toute sorte de pratique sexuelle à cause des notes. Les notes sont donc acquises dans des conditions peu malhonnêtes, conséquences faibles efficacités des étudiants.
Qu’est ce qui peut être bien à l’origine de cela? Nous pouvons sans nul doute dire ici que la faute incombe bel et bien à l’enseignant dans la mesure où celui-ci censé de inculquer de bonne éducation aux étudiants. Sont tentés de faire des déclarations d’amour aux apprenantes.
Au regard de tout ceci, parents d’élèves, autorités scolaire et enseignants doivent pleinement jouer leur rôle, tout en exigeant le port des ténues scolaires doit être exigé à l’école afin d’endiguer non seulement la débauche, mais aussi et surtout l’inégalité sociale entre élèves et entre étudiants. C’est pourquoi, l’implication de tous les acteurs de l’école est plus que nécessaire.
Nouhoum KONARE


Source : Maliweb

Maliweb

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