Assurance vie : Le CCAM renforce les capacités des hommes des médias

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Le Comité des Compagnies d’Assurances du Mali (CCAM) continue à renforcer les capacités des hommes de médias sur les assurances. Cela, pour qu’ils informent bien à leur tour les citoyens de l’intérêt que les assurances apportent tant aux populations qu’à la nation. Ainsi, après sa formation le 22 novembre 2016 sur le thème : «l’assurance transports et l’obligation d’assurance des facultés (marchandises) à l’importation : cas du Mali», le CCAM a tenu le 10 janvier 2017, à la Maison de la presse un deuxième séminaire de formation  des journalistes sur le thème : « l’assurance vie, outil de développement».

Une cinquantaine de journalistes ont pris part à cette formation présidée par Mohamed Compaoré, président Commission communication du CCAM, non moins directeur général d’Allianz Mali, animé par Constant Djeket, directeur général de Nsia Vie Mali. Ils étaient, pour la circonstance,  assistés des collaborateurs. La souscription d’un contra d’assurance vie, indique M. Compaoré, est incontournable aujourd’hui. Elle possède, dit-il,  de nombreux atouts tant sur le plan financier que fiscal et répond à la plupart des objectifs patrimoniaux : se constituer une épargne, faire face à un imprévu, financer divers projets comme études de ses enfants, percevoir des revenus complémentaires à la retraites, préparer sa succession pour protéger ses proches. Pour le formateur Djéket Constant, elle offre deux grandes garanties. «Elle est un contrat d’épargne (ou de placement) et de  transmission.

Au terme du contrat d’assurance vie, le capital (ou rente) sera versé soit à l’assuré s’il est toujours en vie, soit au bénéficiaire désigné si l’assuré est décédé», précise Djéket.  Dans la même logique, il  a développé les produits proposés par les assureurs : la couverture du risque de décès toutes causes, une garantie qui assure selon lui le paiement d’un capital en cas de décès qu’elle qu’en soit la cause ; le contrat d’assurance retraite, c’est un contrat qui garantit à l’assuré des revenus de retraite en contrepartie de primes payées à l’assureur. «Soit en complément de la retraite de l’Inps ou la retraite payée par l’Etat aux fonctionnaires ; soit constituer les seuls revenus de retraites pour les agents qui n’ont pas cotisé à l’Inps. L’assurance études ou éducation, dit-il, est un contrat dont le but est en cas de vie de l’assuré au terme de la période de cotisation : le paiement d’une rente annuelle destinée à assurer la scolarité des bénéficiaires ; en cas de décès ou d’invalidité permanente totale de l’assuré avant le terme de la période de cotisation, le paiement immédiat des rentes jusqu’au terme du contrat.

Autres garanties ont été développées par le formateur comme l’assurance indemnité de in de carrière (Ifc), l’assurance funérailles. Pour terminer, Djéket Constant a dit que l’assurance vie constitue un instrument indispensable de protection des ressources humaines, et est aussi un outil de mobilisation de l’épargne longue qui permet de financer l’économe. Avant de regretter de nombreux point freins à son développement, notamment, la fiscalité, la religion et l’absence d’obligation d’assurance à l’instar de l’assurance automobile. En outre, il a ajouté que l’épargne gérée par les assureurs constitue une source de financement importante pour l’économie à travers : les obligations d’Etat ou bons du trésor, les investissements directs dans des sociétés, les dépôts à terme qui permettent aux banques de financer les Pme, les investissements immobiliers.

Hadama B. Fofana


Source : Maliweb

Maliweb

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