14è session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM

22

Les administrateurs de la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CANAM) ont tenu, le mardi 14 février 2017 au CNPM, sa 14ème session ordinaire du conseil d’administration. La cérémonie d’ouverture présidée par M. Cheick Oumar Dia, président du Conseil d’administration de la CANAM a eu lieu en présence de plusieurs administrateurs.

Les points inscrits à l’ordre du jour de cette 14ème session portaient entre autres sur : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 13ème session ordinaire du conseil d’administration, l’état de mise en œuvre des recommandations de la 13ème session ordinaire, l’examen et l’adoption du programme d’activités et du projet de budget 2017 en plus de questions diverses. Selon le président du conseil d’administration, le budget de la CANAM au titre de l’exercice 2017 est arrêté en recette et en dépense à la somme de 53 milliards 11 millions 500 mille f cfa contre un budget 42 milliards 96 millions 295 milles 10 f cfa en 2016, soit une hausse de 25,93%.

Il a poursuivi en ajoutant qu’une part importante des dépenses est consacrée aux dépenses techniques soit 13 milliards 741 millions 361 mille 284 f cfa représentant 63,65% des dépenses totales. Quant aux dépenses d’investissement et d’équipement, l’essentiel est consacré à l’acquisition d’un terrain pour la construction du siège de la CANAM et à l’acquisition de borne de mise à jour, d’appareil de vérification d’identité et de stations d’enrôlement et des kits supplémentaires d’enrôlement biométrique de manière à en disposer dans tous les services chargés de l’AMO.

Le programme d’activités 2017, dira M. Cheick Oumar Dia, est axé entre autres sur : la poursuite de la mise en œuvre du système intégré d’identification biométrique du type web services ; la poursuite et le renforcement des opérations d’immatriculation par l’intensification de la campagne d’enrôlement de proximité ; l’amélioration de l’accès aux soins à travers la mise en place d’espace AMO dans les structures de soins au niveau régional ainsi que de la qualité des prestations et la lutte contre la fraude et la réduction de délai de paiement des prestataires à travers la mise en place d’un réseau d’interconnexion entre les professionnels de la santé.

Source : aBamako

aBamako