Le conseil National de la société civile sort de sa reservation et réagit par rapport aux événements récents du pays

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En vue de jouer valablement leur partition dans la gestion du pays, le Conseil National de la Société Civile a organisé, le mardi 28 février à son siège sis à Lafiabougou, un point de presse. C’était pour déplorer et condamner les événements douloureux survenus dans le cercle de Ké-Macina les 11 et 13 février dernier et qui ont entrainé l’assassinat de paisibles citoyens lors d’affrontements entre les populations des villages de Kama et Senebamana dans la région de Ségou. Ledit point de presse était présidé par M. Boureima Allaye Touré, président du Conseil National de la Société Civile.

Il avait à ses côtés, Bamoussa Touré, coordinateur des chefs de quartiers ainsi que plusieurs autres personnalités membres du conseil. Dans sa déclaration lue par le président, le Conseil National de la Société Civile dénonce avec la dernière rigueur les crimes et les attentats gratuits contre les populations presque sur l’ensemble du territoire notamment dans les régions du Nord et du Centre malgré le déploiement des forces armées et de sécurité. Il a aussi déploré la faible réaction des pouvoirs publics face à cette situation d’insécurité grandissante qui, si elle n’est pas circonscrite et éradiquée, risquerait de contribuer à compromettre sérieusement la solidarité, la cohésion entre les communautés qui sont pourtant condamnés à vivre ensemble en paix.

Le conseil a, en outre, invité les citoyens à s’investir auprès des pouvoirs publics et à les accompagner. Il a, en effet, exhorté les pouvoirs publics à développer et à mettre en œuvre des stratégies pertinentes et urgentes pour établir l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national dans un esprit républicain. Le Conseil National de la Société Civile a, par ailleurs, réaffirmé aux pouvoirs publics sa détermination et son engagement à leurs côtés dans le combat pour la restauration de la paix, de la réconciliation nationale et de l’autorité de l’Etat dans les régions de notre chère patrie.

Source : aBamako

aBamako

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