Abdourahamane Sacko chargé de communication d’ORABANK : Un homme d’expériences se prononce sur les rencontres Banques-Presse

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Abdourahamane Sacko connait bien le monde de l’économie pour avoir servi comme communicateur à l’UEMOA. Aujourd’hui, chargé de communication d’ORABANK, il est également connaisseur du monde des banques. Il a pris part à Ségou, au débat sur le financement bancaire des entreprises. Il soutient l’idée que les entreprises de presse, avec des particularités, méritent de retenir l’attention des banques pour obtenir des financements. Comme certains directeurs généraux et présidents directeurs généraux des banques, à l’instar de Babaly Ba de la BMS, de Moussa Alassane Diallo de la BNDA, de Bréhima Amadou Haïdara de la BDM, notre confrère Abdourahamane Sacko a reçu un prix de la participation. Il a confié à l’hebdomadaire Les Secrets Bancaires, sa confiance en l’évolution de la rencontre Banques-Presse.
« J’ai assisté à la toute première édition et nous sommes à la septième. Donc je peux affirmer sans complaisance qu’il y a eu évolution en ce qui concerne les rencontres Banques-Presse », a indiqué Abdourahamane Sacko à l’hebdomadaire Les Secrets Bancaires, en marge de la rencontre qui a eu lieu à Ségou du 17 au 18 mars 2017. Pour preuve de cette évolution, les journalistes qu’il rencontre dans son bureau évoquent généralement les rencontres Banques-Presse.
« Comme ça été dit à Ségou, comme on a entendu à Ségou », les gens en font beaucoup référence nous indique le communicateur, pour qui, cela prouve qu’il y a eu une évolution. Il faut reconnaitre que tout le monde y gagne aujourd’hui, selon lui. « Les banques se sont approchées des journalistes et cela leur a permis de savoir avec qui traiter au niveau de la presse. Et de l’autre côté aussi la presse gagne doublement, en accédant à la matière première l’information, ce qui a permis de donner des facilités à certaines banques ». Il faut cependant un suivi à l’amont, un comité de suivi qui évalue de façon concrète le prochain processus et propose des aménagements à apporter.
Financement bancaire des entreprises de presse
Au cours des débats Abdourahamane Sacko a soutenu le financement bancaire des entreprises de presse. Il trouve que les banquiers sont très prudents, « pour prêter de l’argent, la banque essaie de voir : qui est derrière, quelle activité tu mènes ? Est-ce que tu peux rembourser ? Si le journaliste veut de l’argent de la banque, mais n’a pas de garantie, la proposition que j’ai faite dans la salle est qu’on puisse négocier entre journalistes et banquiers ». En prenant un exemple concret : un journaliste qui a besoin de 10 millions doit pouvoir négocier avec la banque ; convertir en termes d’espace de crédit. La banque dispose d’un espace de crédit dans le journal, correspondant au montant demandé, explique Abdourahamane Sacko, qui espère qu’avec untel tel procédé, chacun peut trouver son compte.
Le lauréat
Abdourahamane Sacko s’est dit très fier, du prix de la participation qu’il a reçu à la faveur de cette rencontre Banques-Presse à Ségou. « Je suis d’autant plus fier que cela arrive au moment où je m’apprête à quitter la profession, car je ne suis pas très loin de la retraite. C’est vraiment un cadeau de fin de carrière qui m’a été offert pour tout ce que j’ai fait pour la promotion de la communication de l’APBEF (Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers) et comme service d’interface entre le monde de la presse et celui des banques. J’en suis très fier » s’est-il réjoui.

Source : aBamako

aBamako

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