Visite du chef du gouvernement tunisien au Mali

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La visite d’un peu plus de 24 heures du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, concernait les domaines stratégiques comme la sécurité, la santé et la formation professionnelle. Elle a déjà porté ses premiers fruits avec la signature de plusieurs conventions le jeudi 6 avril 2017 à la Primature. Le Premier ministre Modibo Keita et son homologue tunisien, arrivé dans notre pays mercredi après-midi, ont eu un bref entretien avant une séance de travail avec les techniciens des deux parties.

Plusieurs ministres maliens et tunisiens ont participé à la rencontre qui a permis de mettre la dernière main aux accords bilatéraux à signer. Avant d’entamer les discussions techniques, Modibo Keita a tenu à dire toute sa joie et sa satisfaction d’accueillir son « frère » tunisien. « Le Mali se réjouit de cette tournée en Afrique de l’Ouest. Le fait que cette tournée s’achève au Mali est un réel bonheur pour nous », a indiqué le Premier ministre Keita qui a salué la présence d’une centaine de chefs d’entreprises et d’hommes d’affaires tunisiens au forum. « Vous êtes à la tête d’une forte délégation de chefs d’entreprises. C’est une autre méthode de développer un pays », a-t-il ajouté.

Tous deux jeunes démocraties, le Mali et la Tunisie ont beaucoup de choses à faire ensemble. Du coup, « les priorités deviennent nombreuses ». Modibo Keita propose « une hiérarchisation des domaines d’activités » pour garantir un meilleur résultat. Il a remercié et encouragé les autorités tunisiennes dans leurs efforts de facilitation du mouvement des personnes et des biens entre les deux pays. « Les Maliens n’ont pas besoin d’un visa pour aller en Tunisie. C’est une marque de considération », s’est félicité le chef du gouvernement qui a fait également remarquer que beaucoup d’étudiants bénéficient de bourses d’études tunisiennes.

Sans oublier la réputation de la médecine de ce pays d’Afrique du nord en pleine croissance. Le chef du gouvernement est très optimiste quant à la possibilité de traiter avec le partenaire tunisien. Pour y arriver sans difficultés majeures, il faut nécessairement « redynamiser la grande commission mixte pour continuer dans le bon sens ». Et définir ensuite « des actions concrètes et créer les conditions de leur mise en œuvre ».

Source : aBamako

aBamako

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