Un ancien putschiste soupçonné de battre campagne pour l’opposition

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Nous sommes tenus par la discrétion sur son nom, mais il s’agit d’un des nombreux anciens compagnons de Sanogo que le pouvoir actuel a gratifiés d’une promotion aux fonctions diplomatiques. A en croire nos sources, l’intéressé a été convoqué toutes affaires cessantes à Bamako pour expliquer les raisons pour lesquelles il a cessé de croire en l’étoile d’Ibk au profit de celle de Soumaïla Cissé. Comme il est loisible de le comprendre, l’Ambassadeur en question est soupçonné de battre campagne plus ou moins activement en direction de la diaspora de sa juridiction en faveur du chef de file de l’opposition, à quelques encablures de la présidentielle. Officier supérieur de son état, il confirme pour le moins le profond malaise qui caractérise les rapports entre Koulouba et Kati, qui ont connu un tournant décisif avec la détention du chef de la junte putschiste avant de se cristalliser dans les scores électoraux inédits de l’opposition au camp Soundjata lors des dernières communales.
Nous sommes tenus par la discrétion sur son nom, mais il s’agit d’un des nombreux anciens compagnons de Sanogo que le pouvoir actuel a gratifiés d’une promotion aux fonctions diplomatiques. A en croire nos sources, l’intéressé a été convoqué toutes affaires cessantes à Bamako pour expliquer les raisons pour lesquelles il a cessé de croire en l’étoile d’Ibk au profit de celle de Soumaïla Cissé. Comme il est loisible de le comprendre, l’Ambassadeur en question est soupçonné de battre campagne plus ou moins activement en direction de la diaspora de sa juridiction en faveur du chef de file de l’opposition, à quelques encablures de la présidentielle. Officier supérieur de son état, il confirme pour le moins le profond malaise qui caractérise les rapports entre Koulouba et Kati, qui ont connu un tournant décisif avec la détention du chef de la junte putschiste avant de se cristalliser dans les scores électoraux inédits de l’opposition au camp Soundjata lors des dernières communales.

Quand Adame Bâ s’efforce de rompre le silence familial Après plusieurs années de profil bas qui

suscite tant d’interrogations, le couple Konaré a finalement donné de la voix du côté où peu d’observateurs s’y attendaient. D’abord, en lieu et place d’Alpha Oumar Konaré, c’est l’ancienne Première Dame et présidente de la Fondation Partage qui est monté au créneau pour la circonstance. Adame Bâ a profité de l’avènement de Macron à la présidence française pour enfiler sa plus belle robe de panafricaniste pour donner des leçons par-ci et des conseils par-là, au détour d’une lettre ouverte adressée au jeune président fraîchement élu et qui venait de boucler son premier séjour africain au Mali. Mais que diantre l’épouse Konaré choisit-t-elle de noyer les problèmes de proximité malienne dans l’océan d’équations africaines ? En effet, pendant qu’elle plaide la cause continentale aux origines séculaires, sous ses pieds se trouvent des milliers de Maliens qui souffrent, bien plus que de faim et de manque de pain, du chagrin et de l’angoisse liés à la menace de perdre leur pays. Cela s’appelle indifférence de proximité car une lettre ouverte à IBK serait mieux indiqué qu’une élégie à Emmanuel.

La canicule tue massivement à Kayes

On n’est jamais suffisamment aguerri contre la chaleur. Les habitants de la Cité des Rails le savent sans doute mieux que quiconque, eux qui se singularisent par une sécheresse sans commune mesure par ces temps de clémence climatique dans le reste du pays. Ici, le commerces de glace s’en tirent à meilleur compte et disposer d’un réfrigérateur c’est la suffisance garantie tout au moins durant toute la période caniculaire. Vient ensuite le commerce d’éventail puisqu’il est pratiquement impossible de prendre deux bouchées d’oxygène de suite sans s’éventer, même lorsque les ventilateurs tournent à fond. Mais à la différence de l’Europe où la canicule tue massivement dans les rangs du troisième âge, à Kayes c’est plutôt la jeunesse qui fait les frais des hausses vertigineuses du thermomètre. Pour le rafraîchissement des corps, les jeune-gens n’ont d’autre alternative que de se rabattre sur le fleuve Sénégal, quitte à lui payer le tribut en y laissant leur vie. D’années en années, les noyades dramatiques se succèdent. On en compte déjà plus d’une demi-dizaine depuis que la canicule a atteint son paroxysme mais ce n’est visiblement pas assez pour décourager les condamnés au bain vital.

Un ancien putschiste soupçonné de battre campagne pour l’opposition
Nous sommes tenus par la discrétion sur son nom, mais il s’agit d’un des nombreux anciens compagnons de Sanogo que le pouvoir actuel a gratifiés d’une promotion aux fonctions diplomatiques. A en croire nos sources, l’intéressé a été convoqué toutes affaires cessantes à Bamako pour expliquer les raisons pour lesquelles il a cessé de croire en l’étoile d’Ibk au profit de celle de Soumaïla Cissé. Comme il est loisible de le comprendre, l’Ambassadeur en question est soupçonné de battre campagne plus ou moins activement en direction de la diaspora de sa juridiction en faveur du chef de file de l’opposition, à quelques encablures de la présidentielle. Officier supérieur de son état, il confirme pour le moins le profond malaise qui caractérise les rapports entre Koulouba et Kati, qui ont connu un tournant décisif avec la détention du chef de la junte putschiste avant de se cristalliser dans les scores électoraux inédits de l’opposition au camp Soundjata lors des dernières communales.

L’état des lieux permanent des industries maliennes

S’il est un secteur où les choses stagnent au Mali, c’est sans doute le développement industriel. En dehors du saupoudrage et de l’offensive médiatique d’une intensité sans pareille, la réalité est qu’aucune dynamique réelle n’est en train d’être insufflé au domaine. En lieu et place des initiatives pour ce faire, les maillons régaliens en charge du secteur se sont manifestement inscrits dans une logique d’état des lieux permanents des différentes unités industrielles. Il se passe rarement une semaine où le chef du département, en compagnie de l’ensemble de son cabinet ou presque, ne cible une usine à visiter. On a même l’impression que le ministre a fini de faire le retour de l’ensemble et entame déjà son deuxième passage. Au risque d’importuner les unités par la fréquence de visites qui prennent l’allure d’inspections ministérielles. En tout cas, les promoteurs industriels réclament déjà une mélodie autre que l’ennuyeuse redondance qui consiste à promettre de vains accompagnements étatiques et des mises en demeure peu rassurant sur le respect de l’environnement.

Rassemblés par la Rédaction

Source : aBamako

aBamako

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