Tripatouillage de la constitution : L’évolution monarchique du pouvoir en marche au Mali !

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Depuis l’arrivée de IBK au pouvoir et l’intrusion spectaculaire de son fils Karim Keita dit Katio sur la scène, le Mali glisse dangereusement sur le terrain de la gestion patrimoniale des affaires d’État. Le nom de Karim Keita est lié dans beaucoup d’affaires rocambolesques de la République.

Élu député (dans des conditions que tout le monde connait) il est placé à la tête de la très stratégique Commission de Défense de l’Assemblée nationale à cause de l’influence de son père IBK , alors que la seule expérience militaire qu’on lui connait est sa fréquentation de la junte de Kati ,qui était le complice de son père IBK.

La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir à quoi la longue expérience politique d’IBK aura servi ? Le nom de Karim Keita se trouve mêlé à tous les scandales qui ont pignon rue au Mali, et cela sous le regard complaisant de son père IBK. Beaucoup de nominations dans l’administration seraient directement ou non, influencées par Karim Keita, pour certains départs du gouvernement de ministre ou agents à des hauts postes de responsabilités.

Comme tout cela ne suffisait pas, on veut tripatouiller la Constitution du 25 février 1992 pour donner beaucoup de pouvoir au seul Président de la République.

En tout cas, il faut que le président IBK sache que le Mali n’est pas un Congo des Kabila, ni un Gabon des Bongo encore moins du Togo des Gnassingbé. Que le bon Dieu protège le Mali contre les destructeurs, les prédateurs, les corrupteurs et les détourneurs des biens publics.

M.Coulibaly

Source : aBamako

aBamako