Les coulisses: La FEMAFOOT au secours du cordonnier Barou Soumounou

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Pour cette assemblée générale élective de la ligue de Ségou, le Comité exécutif de la FEMAFOOT était fortement présent dans la capitale des Balazans pour venir au secours du cordonnier Cheick Oumar dit Barou Soumounou. Ainsi on a noté la présence de trois membres du comité exécutif à savoir Makan Moussa Sissoko, Manfa Keita et Yaya Traoré et de plusieurs loubards venus de Bamako et dans le car appartenant à la fédération malienne de football. Mais tout ce beau monde avait oublié un détail c’est que leur cordonnier est un éternel défaitiste en témoigne ces défaites cuisantes et humiliantes lors des dernières élections législatives et communales dans sa ville de Markala avec un taux de pourcentage en dessous de la barre de 1%. D’ailleurs la défaite du cordonnier était prévisible car tous ses partisans présents portaient des souliers neufs pour les uns, des babouches neuves pour les autres.
Des agressions physiques et verbales
Ayant compris que leur cause étant belle et bien perdue d’avance avec la découverte des faux mandats délivrés aux noms de Ségou et de Bla, les partisans du pauvre manipulé et éternel défaitiste, n’ont eu d’autre moyen que de tomber dans la violence. Ainsi un des partisans de celui qui est sous le couvert d’une liberté provisoire, un certain Adama Coulibaly dit Jules s’en est pris au secrétaire général sortant de la ligue, Sékou Kelepily. Après avoir tenté de l’agresser, il est toutefois parvenu à lui soustraire son téléphone comme un vrai voleur. Comme cela ne suffisait pas il s’est dirigé après vers le directeur régional de la jeunesse en le traitant de tous les péchés d’Israël. Heureusement ces deux personnes ne sont pas tombées dans la provocation de ce chômeur entretenu par sa femme et qui n’a d’autre moyen financier que d’accepter de devenir un lèche-cul comme son mentor Barou Soumounou entretenu et financé depuis Bamako.
Makan Moussa Sissoko, humilié
Lors du contrôle des mandats et ayant compris que les faux mandats aux noms de Ségou et de Bla et portés par son protégé Barou Soumounou , candidat à la présidence, ont été décelés par le chef de service de la direction régionale chargé de l’organisation de l’assemblée générale, Makan Moussa Sissoko avait demandé au directeur national des sports, chargé de la supervision de l’élection, d’annuler les voix de Ségou et de Bla dont les vrais mandats sont détenus par les délégués favorables à Mamadou Sow comme s’il était le superviseur mandaté par le comité de suivi. Mais cette demande sera tout simplement et poliment rejetée par le mandataire officiel du comité de suivi au grand dam des partisans du cordonnier. Se sentant indésirable dans la salle et humilié, le président de la commission juridique n’avait d’autre choix que de quitter la salle sous les yeux hagards de ces partisans qui attendaient dans la cour. Dire que M. Sissoko fut ministre d’état dans ce pays, dire que ce monsieur est un juriste et qui ignore les statuts de la fédération malienne de football et de la ligue de football de Ségou, c’est tout simplement ahurissant et calamiteux déplorable pour le grand Maliba
La main tendue du président Sow à ses adversaires
Pour son premier discours comme nouveau président, Mamadou Sow a promis de travailler avec l’ensemble des districts et des clubs de la région de Ségou. « Pour moi l’élection est déjà terminée et j’en appelle à tous pour le bonheur du football ségovien. Je suis convaincu que ceux qui n’ont pas voté pour moi ne sont pas mes ennemis mais des adversaires qui aspirent comme moi au développement du football dans la région. Pour atteindre cet objectif, on est condamné à travailler ensemble. Je remercie du fond de mon cœur et au nom de tous les délégués présents, les autorités administratives et sportives de Ségou, du comité de suivi de l’accord du 27 avril et surtout du superviseur »
Plutôt la fuite que la honte
Cet adage sied parfaitement aux partisans du cordonnier Barou Soumounou après avoir compris que s’ils assistaient au vote pour l’élection du président de la ligue, ils se dirigeraient vers une humiliation historique sans précédent de l’histoire du football ségovien. En effet parmi les mandats qu’ils détenaient deux étaient des faux et qui étaient établis aux noms de Ségou et de Bla. Ainsi avec 5 voix contre 10, ils ne pouvaient en aucune manière battre l’enfant de Baraouéli. Comme des souris à la vue du chat, ils ont préféré fuir que de subir une honte sous les regards des organisateurs, des observateurs ébahis et des passants médusés.
Rassemblées par SB

Source : aBamako

aBamako