Rupture collective de jeûne à la Zaouïa de Niamakoro : sous le signe de la paix et la cohésion sociale

10

Le groupement des jeunes de l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (AMS-PEC) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haidara a organisé, le dimanche 11 juin 2017, une rupture collective de jeûne. L’objectif de cette rupture était de faire appel aux fidèles du quartier pour promouvoir la cohésion sociale, le pardon et la mutuelle entente autour d’un repas de communion. L’occasion a permis aux fidèles de se régaler avec des plats spéciaux préparés pour la circonstance.
Cette rupture collective s’est déroulée en présence du président de l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (AMS-PEC), Karamoko Koné ; de l’Imam de la Zaouïa, Moukadam Moumini Mallé ; des jeunes et des femmes de la Zaouïa ainsi qu’une centaine de fidèles musulmans qui ont effectué le déplacement. Avant l’heure de la rupture, il y a eu les lectures du Coran et les récits du ‘’Zikiris’’.

Ensuite, après la rupture et la prière du crépuscule, l’imam Moumini Mallé a prêché. Dans ses prêches, l’Imam a parlé de l’importance du mois du Ramadan. Selon lui, c’est ce mois qu’Allah a donné aux descendants du Prophète Mahomet (Paix et salut sur lui) pour se purifier. Donc ils doivent alors encore multiplier les prières, les bienfaits et les entraides. De même, il a continué à inciter les fidèles musulmans à se pardonner à l’honneur de ce mois béni. Au terme de son prêche, une bénédiction collective a été faite pour la stabilité de notre pays.

Pour le représentant des initiateurs, Mamady Kaman Kanté, cette rupture collective avec les fidèles musulmans du quartier s’inscrit en droite ligne dans leurs actions pour promouvoir la paix, la cohésion, la réconciliation et l’entraide. Il a estimé que cette rupture est un moment de communion que les fidèles ont partagé. Alors, pour lui, cette initiative permettra que la cohabitation dans leur quartier soit un symbole de paix, aux bonheurs du quartier voire du pays. « Je salue nos supérieurs, nos pères et nos mères notamment le Kalifa Bamoye qui nous ont aidé pour que cette rupture soit une réussite », a-t-il conclu.
Seydou Karamoko KONE

Source : aBamako

aBamako