Nuit cauchemardesque pour les bonzes du pouvoir, qui se sont montres incapables d’arrêter la vague « an te a bana »

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D’ordinaire prolixes au micro des journalistes et devant les caméras de télévision, les « têtes couronnées » du régime IBK semblent avoir perdu leur latin, sinon leur langue. Surpris qu’ils fussent par la marée humaine, qui a pris d’assaut, samedi dernier, les rues de notre capitale à l’appel du Mouvement « An Tè A Bana »
A en croire nos sources, dignes de foi, les Bonzes du régime auraient passé toute la nuit du samedi à se parler et à s’accuser au téléphone : « Comment nous, qui avons les moyens financiers, nous nous sommes laissés humilier par un petit mouvement, animé par des hommes, qui n’ont pas un sou vaillant dans la poche ? » se seraient-ils interrogés toute la nuit jusqu’au petit matin.Face à la colère « silencieuse » d’IBK, qui a toujours crié sur tous les toits que sa majorité n’existe que sur papier, les Bonzes du régime commencent à se trouver des « Books émissaires ». Si pour certains, ce sont les détenteurs des cordons de la bourse qui n’ont pas daigné en délier les cordons, pour d’autres l’échec de la tentative d’arrêter la vague « An Tè A Bana » incombe, d’abord, au président de la Rue publique. Qui a, jusque-là, refusé de s’adresser à ses concitoyens pour leur expliquer le bien-fondé de cette révision constitutionnelle.

honnorable Mamadou Diarassouba
honnorable Mamadou Diarassouba
A en croire nos sources, ils seraient, déjà, en train de manger leur chapeau. Avant de se retrouver, face à face, avec « Maninka Bourama » prêt, dit-on, à leur passer le savon de leur vie.

Oumar Babi

Source : aBamako

aBamako