Lancement de la Coalition citoyenne des associations de la société civile pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale

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Les responsables de la Coalition citoyenne des associations de la société civile pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale étaient face aux hommes de médias le mardi 25 juillet 2017 à la Maison de la presse. C’était pour le lancement des activités de ladite Coalition, regroupant plusieurs associations et syndicats. Les responsables se disent convaincus que seule une société civile fédérée, responsable, consciente des défis de l’heure et débarrassée de tout esprit partisan pourra inscrire son action dans l’unité, la durée et l’efficacité.

C’est dans cette optique que lesdites associations ont décidé de fédérer leurs efforts en créant un mécanisme de veille et d’alerte. La conférence animée par Ahmed Mohamed Ag Hamani, président de la coalition, a enregistré la présence de plusieurs autres responsables d’associations faitières. Pour Ahmed Mohamed Ag Hamani, cet organe jouera un rôle de veille, d’alerte et d’interface entre la société civile, l’Etat et les partenaires techniques et financiers. « Ce cadre fédérateur est une innovation, un instrument de rationalisation qui jusque-là, n’existait pas ».
Aussi, à l’en croire, la Coalition citoyenne des associations de la société civile pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale n’est pas une association de trop. Elle se singularise par sa vision, l’engagement de ses membres et ses objectifs qui sont le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de l’Accord, notamment sur les questions de défense et de développement socio-économique. Pour ce faire, la coalition a adopté un plan d’action axé sur une meilleure coordination des actes des organisations de la société civile en vue d’une pleine participation de celles-ci à l’animation de la vie de la nation et de donner son point de vue sur toutes les questions d’intérêt national.
Deux ministres face aux hommes de médias pour le traditionnel point de presse du porte-parole du gouvernement
Il s’agit du ministre en charge du travail et de la fonction publique et celui du Développement industriel. C’était pour expliquer aux journalistes deux mesures importantes prises lors du Conseil des ministres du mercredi 26 juillet 2017. Ainsi, selon les explications du ministre Mohamed Ag Ibrahim du Développement, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire.
Pour lui, le développement et la promotion du secteur de l’Agriculture, sur lequel repose fondamentalement l’économie du Mali, sont confrontés à des contraintes majeures. Elles ont trait notamment au faible accès à la technologie et la non-maitrise des procédés de transformation, à l’étroitesse des marchés et la non mise à profit optimal des opportunités offertes par les accords bilatéraux et multilatéraux.
Autres difficultés, la faible compétitivité des produits fabriqués due en partie à la faiblesse des structures de contrôle et de certification et les difficultés d’accès aux crédits, notamment pour les femmes et les jeunes. Il expliquera que pour surmonter ces contraintes et relever les défis de développement, le Gouvernement a adopté, en juillet 2011, la Stratégie de Développement du Secteur agroalimentaire et son plan d’actions décennal 2012-2021.
Quant au ministre en charge du travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, elle dira que le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le montant mensuel de la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille. Et c’est dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail du personnel de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille que le Gouvernement a signé, le 16 avril 2017, un procès-verbal de conciliation avec les syndicats du Secteur.
«Le projet de décret augmente de 100% la prime de fonction spéciale allouée au personnel de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la Famille à raison de 50% à compter du 1er janvier 2017 et 50% à compter du 1er janvier 2018. Son adoption s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation » a-t-elle expliqué.
LA LEVEE DES SANCTIONS INFLIGEES DANS LE CADRE DE LA CRISE DU FOOTBALL MALIEN : sur 55 délégués présents 52 ont voté pour et 3 contre
Dans le souci de rechercher la paix et la concorde dans le football malien, le comité exécutif de la FEMAFOOT a organisé, le lundi 24 juillet 2017 dans la salle de conférence du gouvernorat du district de Bamako, une assemblée générale extraordinaire sur la levée des sanctions infligées dans le cadre de la crise. L’ouverture des travaux a été présidée par l’inspecteur général Boubacar Baba Diarra, président de la FEMAFOOT. Il avait à ses côtés Sékou Samaké, conseiller technique au gouvernorat du District de Bamako, Sigué Kanté, secrétaire général de la FEMAFOOT ainsi que plusieurs délégués.
Aux dires du président de la FEMAFOOT s’adressant aux officiels présents, les sanctions dont il s’agit ont été souverainement infligées par cette même assemblée générale, puis revue à Sikasso au cours de la session extraordinaire du 28 novembre 2016 : « Il convient donc de souligner que ce sera ainsi la troisième fois que vous seront soumises ces décisions qu’il vous sera demandé de revoir. Puis que les mesures de sanctions relèvent de votre domaine de souveraineté, le comité exécutif ne pouvait que vous soumettre cet engagement précis en convoquant cette assemblée générale extraordinaire. En effet, bien que nous en ayons accepté le principe, seule l’Assemblée générale est en mesure de lever ou non les sanctions dont il s’agit ».
Boubacar Baba Diarra a renchéri : « une crise que nous avons toujours estimée artificielle et inutile mais réelle puisse qu’elle a impacté certaines de nos actions et que d’ailleurs, la dissolution est passée par là, une mesure, je le répète, extrême qui, deux mois durant, a paralysé nos activités et compromis certains projets de développement du football dont le financement était quasi acquis ». Il a poursuivi en soulignant que l’histoire retiendra qu’aucun organe directeur du football n’a été confronté à autant de difficultés, comme l’actuel Comité Exécutif, sans jamais bénéficier ni d’appuis attendus, encore moins de la moindre période de grâce.
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PROJET REGIONAL D’APPUI AU PASTORALISME AU SAHEL : un matériel d’une valeur de 409 millions de F CFA remis par le ministre de l’élevage

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé a présidé, mardi dernier, la cérémonie officielle de remise de motos et de tricycles aux structures partenaires d’exécution du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-Mali), à des centres de collecte de lait et à des aires d’abattage.
D’une valeur de plus de 409 millions de F CFA, le matériel se compose de 116 motos et de 25 tricycles solaires munis de frigo. Parmi les 116 motos, 28 sont destinées aux agents de collecte des données du Service local de production animale (SLPIA) pour l’évaluation de la biomasse, 14 motos sont destinées aux agents de SLPIA pour la collecte des données pour l’opérationnalisation du SIM-B sur les marchés à bétail.
Par ailleurs, 41 autres motos sont destinées aux agents des secteurs vétérinaires et postes frontaliers pour la couverture vaccinale du cheptel et 30 pour les vétérinaires titulaires de mandat sanitaire pour la couverture vaccinale du cheptel. Quant aux tricycles, 14 sont destinés aux groupements de femmes et de jeunes collecteurs de lait cru local des Régions de Sikasso et de Mopti et 11 tricycles destinés aux aires d’abattage et étals de boucherie des Régions de Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. A ces motos et tricycles s’ajoutent un lot de véhicules « Toyota » Pick up double cabine, de matériel informatique, bureautique et un véhicule médicalisé au Laboratoire central vétérinaire (LCV) remis le 9 mai dernier.
Le coordinateur national du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel, Abdoul Wahab Diarra a rappelé que le PRAPS est composé de 10 pays du Sahel dont le nôtre. Il a pour objectif d’améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agropasteurs dans des zones transfrontières sélectionnées.
Cérémonie d’ouverture de l’Atelier d’échanges entre universitaires et artisans
Le centre de formation pour le Développement, CFD, a servi de cadre le jeudi 27 juillet 2017, à la cérémonie d’ouverture de trois jours d’atelier d’échanges et de partage d’expérience entre les universitaires et les artisans. Présidée par Madame le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Assétou Founé Samaké Migan, qui avait à ses côtés son homologue de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intallou et le représentant de l’Agence Universitaire de la Francophonie, A.U.F, la cérémonie d’ouverture a été marquée par deux discours.
Le premier discours, celui du représentant de l’A.U.F, a permis à l’assistance de connaitre davantage l’agence ses objectifs et les défis auxquels elle s’attèle depuis près de cinquante ans. Quant à Mme le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, elle dira fonder de l’espoir sur cet atelier qui est le début d’une aventure de trois jours de fructueux échanges et de partage. Un atelier au bout duquel, les panelistes devront sortir des idées innovantes qui serviront de base à la future collaboration entre le monde scientifique et celui des artistes et des artisans.
Pour Mme le Ministre, les pays qui se sont développés ont créé une parfaite symbiose entre la science et l’art avant de conclure que les deux domaines peuvent contribuer à la création des richesses et par ricochet aux emplois. La cérémonie d’ouverture s’est achevée par la visite de stand des produits artisanaux « Made in Mali »

Source : aBamako

aBamako