L’opposition ou plateforme de ‘’on ne sait quoi’’, n’a rien à cirer de la constitution ; elle connaît son ennemi, son combat : la tête de notre président, rien de plus

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D'opposition à la révision constitutionnelle, il n'en est rien. Les têtes pensantes de ces mouvements, savent ce qu'ils cherchent et qui n'est d'ailleurs un secret pour personne dans ce pays.
La chute qu'importe la manière, du président Keïta. La tête du président du Mali. L'organisation du referendum puis, des élections générales de 2018, signifient pour eux, la fin de leur existence politique, de leur existence tout court. De retraite politique pour eux, maintenant, ils n’en voudront pas. Ils veulent revenir si possible maintenant et tout de suite, pour reprendre des fauteuils, bondissant au rythme des pains qu'ils se beurraient tous les matins et qui déjà, clignoteraient au rouge sur le fond du bocal.
Et puisqu'ils ne peuvent plus le faire aussi bien que sous l'ancien régime, celui d'ATT, alors ils sont prêts à mettre les pieds dans le plat. De la stabilité ou du développement du pays, tant pis pour les maliens aussi longtemps qu'ils seront tenus loin des arcanes du pouvoir. Tous les schémas politiquement imaginables ont été mis à exécution de juillet 2013 à ce jour, sans qu'aucun d'eux, malgré le sacré coup d'humiliation qu'ils ont fait subir à notre pays à travers des histoires d'avion, d'équipements militaires et de surfacturation.
Et puisque le bon Dieu ne dort que d'un œil, en lieu et place, il envoya, sans doute en guise d'avertissement, un divin coup de retour de manivelles sous la forme d'une découverte de factures d'électricité et d'eau d'un grand patriote, prêt à mourir pour le Mali. Ce coup divin, est apparu dans toute sa superbe, glaçant des sangs entretenus au chaud, ''always'' sur du fourneau chauffé à blanc. Ce coup du sort n'a pas suffi, il ne suffira pas, puisque du Mali, il n'en est absolument rien.
Tout et absolument tout pour s'offrir la tête du président Keïta tout de suite ou à défaut, l'empêcher de briguer son second mandat constitutionnel, soit en le poussant à la faute de l'incapacité de la tenue du referendum ce qui, dans leur schéma abject, déclencherait et à leur goût, un ''Empechment à la malienne'' et bonjour à sa sortie définitive à la fin de son mandat. Ce faisant, ils, tous ceux qui s'agitent sans comprendre parce que, happés par le démon qui s'est incrusté dans le souffle de politiques, prêts à tout pour réussir le coup du couteau de Jarnac. Trois familles guident la conspiration et financent les moyens qui mobilisent les ‘’ANTE A BANA’’.
Ils sont nommément connus, mais puisque le diable reste le menteur qu'il a toujours été, ils échoueront parce que, les maliens, ces millions de maliens qui sont sortis à hauteur de 77% pour élire leur président, savent comment le maintenir ou le prier de s'en aller, sont loin de s'inspirer des pratiques putschistes à la sauvette, organisées et exécutées au prix du sang de pauvres maliens, à leurs seuls profits, à ceux de leurs progénitures, cachés dans des chambres climatisées pendant qu'ils trainent derrière eux dans les rues de la capitale, ceux des pauvres âmes de maliens.
Sommes-nous encore dans les années 90? Ils ne réussiront pas leur putsch parce que, en face ce ne sont plus de militants d'un parti unique ployant sous la menace d'associations façonnées et robotisées, mais de ceux de partis politiques structurés, qui savent comment se défendre et défendre leurs intérêts et de ceux leurs mandants. Les maliens, tout court. Dans ce Mali d'aujourd'hui, ce n'est plus le chef d'un parti unique despote ou dictatorial qui est au pouvoir, mais un président, celui du Mali, démocratiquement élu et bien élu pour durer en tout cas cinq(5) ans. Après, on avisera.
Sory de Motti

Source : aBamako

aBamako

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