Adoration des « djinns » par des femmes de Bamako Un réseau de vente de drogues et des pièces de l’être humain

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Les pratiques occultes des djinns par des femmes sont devenues aujourd’hui une monnaie courante. Les femmes se regroupent en association sous la conduite d’une seule dame qui représente et préside toute une connaissance immense des coiffures faites à l’hommage des djinns. Dans cette adoration rituelle, elles entendent avoir la solution à toutes leurs préoccupations.
Pour ces femmes, les djinns peuvent rendre service aux humains à travers des pratiques occultistes. C’est justement le but des organisations féminines de la science occulte pour les djinns. Ces manifestations se tiennent très généralement les lundis et les jeudis. Mais dans certains quartiers, ces cérémonies d’adoration des djinns ne sont que des sous couverts pour camoufler des spéculations lucratives de moralité douteuse.
Selon nos investigations, ces points de rencontre servent de cadre pour la vente des drogues et de pièces de l’être humain. Le réseau est long et même profond. Il serait représenté un peu partout à travers le monde entier. Ces femmes dans les genres danses ou chansons se laissent dans un état d’inconscience. Souvent, elles perdent leur mémoire. C’est l’effet des agissements des djinns qui pèse sur elles.
Une fois apportée à l’intérieur des chambres équipées dans ce sens, ces femmes sont accueillies par des hommes. Place maintenant aux affaires de douce comme les activités sexuelles ou autres affaires lucratives de grande échelle. Au cœur des échanges se retrouvent les spéculations des drogues et des pièces de l’être humain.
Une autre source nous apprend qu’après une partie des jambes à l’air les spermes sont réservées à la vente à l’étranger. Les quartiers les plus touchés par ces comportements abominables de nos bonnes dames sont N’Tomikorobougou dans la commune III et Kalabanbougou dans commune IV du district de Bamako. Si rien n’est fait, ces pratiques envenimeront certainement d’autres quartiers pour continuer à détruire nos bonnes mœurs.

Source : aBamako

aBamako

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