Campagne de manipulation contre la section syndicale de l’économie et des finances : Les pétitionnaires échouent encore à mobiliser pour leur entreprise de déstabilisation

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Plusieurs camarades syndiqués affirment avoir appris en l’air une pétition contre la section syndicale de l’économie et des finances. Ils s’interrogent sur la motivation des meneurs qu’ils qualifient de « putsch contre la section syndicale ». Non seulement, ils ne se sentent pas concernés par cette machination mais aussi ils disent ne pas être prêts à la cautionner. Pas question de s’associer aux diables pour mettre à terre tous les efforts consentis jusque-là. Les meneurs justifient sur le terrain, en pleine campagne de mobilisation pour leur pétition, par une «question de prime ». Or selon certains syndicalistes, cette prime est déjà un acquis car la hiérarchie, au niveau du ministère de l’économie et des finances, département de tutelle a donné son accord de principe. Ces meneurs trop pressés pour leur ambition ouvrent la voie à une fronde qu’ils préparent activement contre le bureau syndical. Ce qui justifie cette campagne de dénigrement contre le bilan de l’actuel bureau. « Quiconque trop pressé de tenter la destitution du bureau par quel que soit le moyen trouveront les camarades sur leur chemin », a déclaré un délégué non membre du bureau syndical. « Au nom d’une prétendue majorité ou 2/3, selon les meneurs attendre la fin du mandat en cours de la section syndicale c’est loin….veulent procéder au renouvellement du bureau de la section syndicale, à les en croire avec les 2/3 membres du bureau, mais vain… ils préparent dans les coulisses (voir notre précédente parution) les aventuriers nostalgiques d’une crise syndicale préparent une pétition, parce qu’ils savent que nous sommes dans un pays où tout est permis, sinon chacun d’eux se ferait rattraper par ses faits, en troublant l’ordre public par une quelque force illégale qu’ils tenteront de mettre en œuvre contre le bureau légal la justice malienne devrait jouer tout son rôle en s’autosaisissant. Mais les sources bien introduites majoritairement s’expriment qu’ils ne réussiront pas à mobiliser les camarades car, ne sont pas prêtes à se laisser s’embraquer pour une aventure dont ils ignorent la destination, mais des querelles de clochés et d’intérêt personnel », déclarent-ils Ce syndicat est l’un des rares à ne pas connaitre encore à présent de remous interne. Ce qui est une fierté au niveau national. C’est cette cohésion faisant la force de frappe du syndicat qui est mise à mal par des luttes internes pour affaiblir notre syndicat, nous déclare un syndicaliste. Selon un adage, « Lorsque le mur est fendu, le lézard y rentre ». Ces frondeurs rêvent-ils de voir leur syndicat dans cet état? Feront-ils leur mea culpa en s’avouant incapable de mobiliser pour leur pétition purement et simplement rejetée par les camarades dont ils n’ont absolument pu convaincre ? Sinon, comment comprendre dans les coulisses, environ plusieurs mois, la rumeur circule malgré personne parmi eux, ne veut s’afficher en véritable meneur à mobiliser pour une cause déjà perdue ? Ils sont en manque d’apporter de recette à leurs arguments, il ne serait nullement exagéré d’affirmer que les camarades syndiqués sauf les canulars qui accepteront de se laisser embarquer dans leur bateau à destination inconnue. Pour preuve, la pétition à savoir quels sont les meneurs, personne ne s’est déclarée, à l’exception d’eux-mêmes, les instigateurs et tous ont échoué dans le but de sonner la mobilisation pour un oui massif à la destitution du bureau de la section syndicale de l’économie et des finances, comme pour dire que les camarades syndiqués ne sont nullement concernés par cette pétition mais qu’ils prennent acte et ce pour comprendre qu’ils doivent s’attendre au retour du bâton. La cause de l’échec patent à mobiliser pour leur pétition, réside en lieu d’une crise syndicale que la section n’a pas besoin, a toujours opté pour la voie pacifique par rapport à ses revendications consécutives à ces deux grèves, pour la question des primes, considère déjà que c’est un acquis, car en bonne voie note l’adhésion de la hiérarchie, mais aussi et surtout le manque de crédibilité de ceux qui ont été jusque là au devant de la scène pour la pétition. Ils doivent tirer des leçons de leurs échecs et s’inscrire dans le courant des autres, avant qu’il soit trop tard car la montagne accouchera d’une souris par le rejet pur et simple de leur pétition. (Affaire à suivre…) La rédaction Source : aBamako aBamako

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