Breves Inf@Sept : Le Consulat général du Mali à Abidjan et le Conseil supérieur de la diaspora malienne main dans la main pour soutenir les Maliens détenus à la MACA

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Conformément à son plan opérationnel 2017-2018, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), section de Cote d’Ivoire et une délégation du Consulat Général du Mali à Abidjan ont passé la journée du 11 octobre 2017 à la Maison d’Arrêt et de Correction à Abidjan (MACA) et au Centre d’Observation des Mineurs (COM) pour apporter aux détenus Maliens tout leur soutien. La délégation était composée du vice-consul Toumani Sidibé chef de délégation, de Lancina Séry président de la section du CSDM d’Attécoubé et de Lassana Cissoko, Secrétaire à l’organisation du CSDM Côte d’Ivoire. Ainsi, selon le service de communication du CSDM en Côte d’Ivoire, le Consul Général Missa Traoré mérite d’être salué puisqu’il a véritablement attaché de l’importance à ce dossier sensible de détenus initié par le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne en Côte d’Ivoire. Ensuite, en plus des multiples courriers administratifs adressés aux autorités ivoiriennes pour la circonstance, le consul a remis une enveloppe consistante à la délégation destinée aux détenus. Geste à n’en pas douter, qui contribuera à l’amélioration des conditions de nos 234 compatriotes détenus à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA). Avant la fin du premier trimestre 2018, le CSDM Côte d’Ivoire à travers ses bases envisage d’apporter son assistance à tous les détenus Maliens dans toutes les Maisons d’Arrêt et de correction de la Cote d’Ivoire et leur préparer au mieux pour leur réinsertion. Par ailleurs, il importe de rappeler, qu’au lendemain du terrible incendie survenu dans la nuit du 18 au 19 septembre 2017 à Abobo, dans la commune la plus habitée d’Abidjan, El Hadj Djiby Koné, président de la section du Conseil Supérieur des Maliens d’Abobo, Souleymane Sangaré, 1er vice-président et Sékou Diakité, 2ème vice-Président, ont compati à la douleur des 81 commerçants Maliens qu’ils ont recensés. En somme, les plus hautes autorités du Mali à commencer par le président, les ministres en charge de la Solidarité, des Droits de l’homme, du Commerce, tous sont vivement interpellés pour susciter plus de solidarité à l’endroit des Maliens de la diaspora, notamment nos compatriotes détenus de la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan et des commerçants Maliens d’Abobo. ************************************************ Le CSDM s’oppose totalement à la mise à disposition envisagée de la Maison des Maliens de l’Extérieur au HCME Dans un communiqué de presse rendu public le dimanche 29 octobre 2017 au cours d’une rencontre avec les hommes de médias, les responsables du Conseil Supérieur de la diaspora malienne (CSDM) ont exprimé leur incompréhension et leur totale opposition à la mise à disposition envisagée de la Maison des Maliens de l’extérieur au Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Et cela, disent-ils, pour plusieurs raisons. Il s’agit du fait que la Délégation Générale des Maliens de l'Extérieur (DGME), structure centrale du ministère des Maliens de l'Extérieur, est créée par l'Ordonnance no 2015-038/P-RM du 31 décembre 2015 avec pour mission : «élaborer les éléments de la politique nationale de migration en matière d'administration, d'assistance, de protection et de promotion des Maliens de l'extérieur». Au CSDM, on avoue que «tout connaisseur sait et est conscient du volume de travail que cette mission induit. Malgré ses attributions importantes pour le bien-être des Maliens de la diaspora, la DGME peine à atteindre les missions qui lui sont assignées à cause des mauvaises conditions de travail. La plus importante est le lieu où elle siège. La DGME est en location dans un immeuble à usage d'habitation car le Gouvernement a utilisé sa parcelle et ses fonds pour construire la Maison des Maliens de l'Extérieur». Une autre raison est que le HCME est une association tout comme le CSDM, l'AME, la FAM qui ont toutes été créées grâce à la même loi. Il faut rappeler que toutes ces associations peuvent être d'utilité publique et dans ce cas, que ferait le gouvernement à leur égard, se pose-t-on comme question au CSDM ? «Le HCME est subventionné par l'Etat, il est en mesure de payer son propre fonctionnement et ne doit par conséquent avoir d’autres traitements de privilèges au détriment des autres associations à fortiori les organismes d'Etat» indique le communiqué. Lors de cette rencontre avec les journalistes, des sujets comme la situation des Maliens en détresse en Algérie, en Lybie et en Arabie Saoudite et l’interpellation par l’Assemblée Nationale du ministre en charge des Maliens de l’extérieur ont été aussi évoqués. ************************************************ SAISINE DE 1 KG 400 G DE COCAÏNE A L’AEROPORT INTERNATIONAL DE SENOU La Cellule Aéroportuaire Anti Trafics/ Antenne de l’OCS a procédé à l’interpellation d’une mule de nationalité nigériane, âgée de 35 ans et transportant 1kg 400 de cocaïne d’une valeur marchande d’environ 42 millions de francs CFA sur le marché local, le mercredi 25 octobre 2017 à 01 heures 20 minutes, à l’Aéroport international Président Modibo KEITA Sénou, selon un communiqué de presse de la directrice de l’Office central des stupéfiants. C’est en provenance de Sao Paulo Via Casablanca au Maroc, que le suspect de nationalité nigériane, âgé de 35 ans, résidant à Sao Paulo au Brésil, déclarant être un commerçant, a été interpellé par ciblage à sa descente d’avion, avec une fausse identité et des faux documents sud-africains. Après un long interrogatoire, il a reconnu avoir ingéré 71 boulettes de cocaïne. C’est ainsi qu’il a été amené progressivement à expulser par voie rectale les 71 boulettes de cocaïne d’un poids total de 1kg 400 y compris l’emballage pour une valeur marchande d’environ 42 millions de francs CFA sur le marché local, indique la direction de l’Office central des stupéfiants. Disposant d’un billet aller et retour, le suspect affirme qu’il avait pour mission d’acheminer les produits à Bamako. Un contact local était chargé de récupérer ces produits. Le suspect a été présenté au procureur du Pole Judiciaire spécialisé, le vendredi 27 Octobre 2017 à 14 heures. Par ailleurs, l’antenne régionale de Sikasso a saisi environ 400 kg de cannabis et plus de 100 kilo de graine de cannabis, selon les services de communications de l’Office central des Stupéfiants. ************************************************ 1ère EDITION DU SALON INTERNATIONAL DE L’ARTISANAT DU MALI PREVUE DU 18 AU 26 NOVEMBRE 2017 A BAMAKO Le ministère de l’Artisanat et du Tourisme en collaboration avec l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCM) organiseront du 18 au 26 novembre 2017, la première édition du Salon international de l’artisanat au Mali. L’évènement est placé sous le haut patronage du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Il se tiendra au Parc des expositions de Bamako sur un espace de 7000 m2. Ce premier rendez-vous avec les acteurs du secteur en provenance du monde entier va insuffler une dynamique de renouveau à notre artisanat. Neuf jours d’exposition dont 2 week-end à l’intention des professionnels, de la presse spécialisée et du grand public vont se dérouler autour d’un évènement créatif, convivial et authentique à l’image de notre pays. Le Siama est le symbole du renouveau avec des artisans plus talentueux, de nouvelles collections, des pièces uniques et un savoir-faire témoin de leur ingéniosité. « Le Siama, c’est la rencontre du donner et du recevoir », a indiqué Mme le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou, lors de la cérémonie de lancement organisé au mois de septembre. Elle a invité la population à venir célébrer ce grand évènement qui est à sa première édition, particulièrement les artisans car, c’est leur salon et c’est le moment de prouver que notre pays est un pays d’artisans, « avec des artisans plus talentueux, de nouvelles collections, des pièces uniques et un savoir-faire témoin de leur ingéniosité », a-t-elle ajouté. Moteur essentiel de la relance économique, l’artisanat est générateur de revenus et de ressources et contribue à la croissance rapide. « En cela, le Siama va redonner à notre artisanat ses lettres de noblesse en le rendant plus visible dans un pays pacifié, enthousiaste et fréquentable. Ainsi, l’artisanat se confirme comme un véritable facteur de stabilité et de cohésion ». A en croire des acteurs du secteur, l’artisanat au Mali, c’est une contribution de 12 à 15% au PIB, 40 à 46 % de la population active dont 52% de femmes, répartis entre 12 corps de métiers d’artisanat d’art ; des milliers d’entreprises artisanales pourvoyeuses d’emploi ; des villages artisanaux dont deux fonctionnelles à Ségou et Mopti. Des maisons des artisans dont cinq à Bamako, Djenne, Bandiagara, Tombouctou et Bougouni. Source : aBamako aBamako

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