Et si IBK avait tout pour gagner en 2018 ?

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Bientôt seront engagées les hostilités pour Koulouba. Dans les conditions normales les élections devront se tenir en juin 2018. Il faut dire « dans les conditions normales » parce que personne ne maitrise les démons qui manipulent les groupes armés ; en plus personne n’a le secret de manœuvres de l’opposition dont l’esprit est de plus en plus tordu parce qu’elle se soucie moins de l’intérêt de la Nation. Nous espérons que les élections présidentielles se tiendront. Si elles se devraient avoir lieu, si IBK était candidat à sa propre succession, tout pour l’instant milite en sa faveur pour remporter l’élection haut la main. Un certain nombre de raisons : L’immobilisme et l’inaction de l’opposition : les partis politiques de l’opposition ne brillent que par des marches, des déclarations. Au même moment IBK et sa majorité continuent de poser des actions en faveur de populations : eau, électricité, routes, efforts pour la réconciliation et le retour de l’administration à Kidal, le soulagement des agriculteurs. Le relèvement moral, physique et matériel de l’armée : Evidemment, cela ne fait l’ombre d’aucun doute. Les hommes sur le terrain sentent de plus en plus du soutien des plus hautes autorités. Nos braves soldats ne peinent plus pour percevoir leurs dus (salaire comme primes). La présentation physique des militaires (tenues) est on ne peut plus attrayante. L’équipement des FAMAS est aussi en voie, avec la dotation de chaque militaire et aussi l’acquisition de matériels militaires sur le budget propre de l’Etat. Le caractère d’homme d’Etat de l’homme IBK. En effet, sur le truchement de la mobilisation d’associations de la société civile, l’opposition a voulu greffer son agenda politique afin de perturber la marche de notre république. Après consultations, par ci et par là, le président IBK a pris la sage décision, dans son souci pour la cohésion et l’unité nationale, de surseoir à la révision constitutionnelle. Du coup, les ailes de l’opposition ont pris du plomb. Le Peuple a perçu dans cet acte de IBK, son esprit hautement citoyen. On aura compris finalement que la « malianité »d’IBK est sans conteste. Les efforts pour le retour de l’administration à Kidal. De son arrivée au pouvoir à nos jours, le président IBK, n’a jamais oublié qu’il est le père de toute la nation. Ainsi, il n’a cessé de chercher des voies et moyens pour rendre opérationnels les accords issus du processus d’Alger. Malgré les manœuvres de l’opposition aidée par certains agissements de la communauté internationale, IBK a toujours cherché le retour de l’administration à Kidal. Son sens d’écoute des maliens : depuis quelques temps le chef de l’Etat s’est mis dans la posture d’un homme qui a compris qu’il faut vivre avec son peuple. C’est pourquoi il multiplie les occasions de rencontres avec les notables, les religieux, les syndicats, la société civile. Sa capacité d’anticipation : Avec les élections qui avancent à grand pas, IBK avec son esprit immense et sa capacité d’analyse des faits, saura comprendre que tous ceux qui crient son nom, et même certains de ses proches collaborateurs font partie des hommes qui voudraient le nuire. Déjà avec la question de la révision constitutionnelle, il aura compris que ces hommes si proches de Lui ne faisaient rien pour prendre l’atmosphère réelle de la situation. Deux cas pourraient lui servir d’exemple : 1) la monopolisation de l’ORTM pour seulement montrer les forces du mandat alors qu’objectivement tout n’a pas réussi à hauteur de souhait. Le président devrait faire une bonne analyse de cette situation. N’est pas ton ami celui qui ne fait que tes éloges « Un homme qui flatte son prochain tend un filet sous ses pas », disait le roi Salomon. 2) le piège que pourrait lui tendre certains leaders de l’APCAM. En son temps, sous le régime d’ATT, ces leaders avaient déclaré que le président d’alors pouvait briguer un troisième mandat et que les agriculteurs le soutiendraient. Cette même pratique vient de commencer. La preuve évidente a été la déclaration d’un des représentants de l’APCAM de Koutiala. En effet de la rencontre du président avec les notables de Koutiala, ce monsieur aurait laissé entendre que les agriculteurs ne feraient que suivre le président et n’attendraient que son mot de continuer ses actions. Question : poursuivre ses actions en tant qu’ancien président ou en tant que nouveau président ? S’il s’agit de cette seconde option, alors on est en droit de supposer que c’est une invite adressée au président pour briquer un autre mandat. Briquer un second mandat n’est certes pas le problème. Cela devrait être la conviction intime du président IBK. Intime conviction parce qu’il devrait, après s’être questionné, s’assurer que Dieu l’appelle à exercer un autre mandat. Sinon qu’il se méfie de ces oiseaux diseurs de bonnes paroles. Le Cherif Politique : Elections présidentielles 2018 : La vraie alternance ne se fera pas avec l’actuelle opposition, une autre serait bien meilleure… Le peuple du Mali aspire depuis bien longtemps au changement. Changement d’idéologie, de politique et surtout de leadership. Depuis 20 ans, on constate que ce sont les mêmes politiques qui sont aux affaires et font tout pour entretenir un système qu’ils ont eux-mêmes instauré. Cette politique d’exclusion de la nouvelle génération accroit chaque jour un peu plus la colère de la classe moyenne qui ne fait que subir cette sorte d’injustice qui a su prendre racine dans la classe politique malienne. Depuis l’occasion manquée du projet de révision constitutionnelle du chef de l’Etat son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, l’opposition démocratique malienne et certaines associations prônent de plus en plus l’alternance en 2018. A suivre la campagne de prêt, on comprend aisément qu’elle cherche désespérément une branche à laquelle s’accrocher pour venir au pouvoir en 2018, sauf qu’il y’a erreur de calcul. Si certains tentent de décrier la politique du président IBK, la raison est encore plus profonde sinon le bilan de chef de l’exécutif malien est plus qu’éloquent même s’il faut reconnaitre que beaucoup restent encore à faire. Ici, nous avons plus à faire face à un problème de personne et non une quelconque gestion des affaires de l’Etat. Erreur de Calcul pour l’opposition car elle aussi ne jouit d’aucune crédibilité auprès de la population et sa stratégie de s’approcher de certains mouvements de jeunes pour arriver à ses fin est déjà vouée à l’échec avant même de prendre forme. Erreur de calcul car la majorité des leaders de l’opposition durant ces vingt années de démocratie de façade se sont compromis dans la gestion des affaires de l’Etat. La plupart d’entre eux ont, à un moment donné, accepté des pots de vin ; soit pour se taire soit pour parler. Ils ont donc tous pris part au partage du gâteau et sucer le sang des pauvres populations et, aucune bonne action ne plaide en leur faveur. Une autre erreur de calcul car l’alternance ne viendra pas du coté cette opposition encore moins de ses soutiens car le peuple malien est désormais un peuple averti, capable de faire sa propre lecture et choisir l’homme qu’il faut quand le moment sera venu. L’alternance tant prêchée aura bien lieu mais l’idéal viendrait d’une jeunesse non partisane. Amadingué Sagara Source : aBamako aBamako

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