WANEP Mali et son partenaire DCAF engagent une réflexion sur les risques sécuritaires affectant les filles et les femmes de Sikasso et Mopti

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Le Réseau Ouest Africain pour l’Edification de la Paix (WANEP Mali) et son partenaire le Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées (DCAF) ont organisé, le 03 Novembre 2017 au Grand Hôtel de Bamako, une réunion de concertation préliminaire à la réalisation d’une enquête autoportrait des risques sécuritaires qui affectent les jeunes filles et les femmes des régions de Sikasso et Mopti au Mali. Cet atelier a regroupé des représentantes d’organisation féminine de Sikasso et Mopti, les points focaux de WANEP, des représentantes des Organisations de la Société Civile féminines basées à Bamako ; des représentantes de WANEP Côte d’Ivoire et les experts de WANEP ET DCAF. Apres les cérémonies protocolaires, Mme Nantoumé Mahawa Doumbia a fait une présentation brève du programme WIPNET que WANEP Mali exécute depuis un certains temps et elle a été complétée dans ses idées par Mme Ornella Moderan de DCAF et l’inspecteur de police Mahamadou NIAGATE. Cette présentation a suscité les intérêts des participants qui posé une pluie de questions. Cette rencontre d’échange avait pour objectif de permettre au WIPNET de présenter aux organisations féminines partenaires les grandes lignes de l’initiative envisagée (l’enquête autoportrait), afin de recueillir leurs conseils et leurs contributions pour faire une initiative collective, et basée sur l’expérience de terrain. A la suite de cette journée d’échange, les participants ont élaboré des pistes d’analyse pour mener une enquête autoportrait sur les besoins sécuritaires spécifiques des femmes dans les régions de Sikasso et Mopti ; Les grandes lignes du projet et sa méthodologie ont été définies de manière collégiale, en prenant en compte les suggestions et les expériences des organisations féminines actives dans les zones ciblées ; une série d’indicateurs a été conçue pour l’identification des besoins sécuritaires des femmes. Il est donc nécessaire de garantir que l’agenda des réformes s’appui sur une capacité d’écoute des besoins sécuritaires ressentis et formulés par les populations à base. L’expérience sécuritaire des femmes et des jeunes filles vivant dans des zones à risque mérite une attention particulière. Il est donc indispensable de donner la parole aux jeunes filles et aux femmes de zones sensibles afin qu’elles identifient elles-mêmes et expriment dans leurs propres termes les risques sécuritaires auxquelles elles s’estiment exposées. Fsanogo/abamako.com Source : aBamako aBamako

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