Au Mali, des investisseurs privés à la rescousse de projets humanitaires

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Un nouveau centre de soins à Mopti, qui devrait voir le jour en 2018, bénéficiera d’une contribution belge de plusieurs millions d’euros adossée à ses performances. Au cœur de Bamako, le Centre national d’appareillage orthopédique national du Mali (CNAOM) semble être une sorte de refuge pour les plus malchanceux de ce pays parmi les plus pauvres au monde. Quelques pleurs d’enfants traités par des kinés pour des problèmes neurologiques ne troublent pas des adolescents mutilés qui s’exercent à marcher avec leur nouvelle prothèse ou de vieilles dames qui attendent patiemment une consultation. Ces locaux étroits que rafraîchissent difficilement des ventilateurs poussifs pourraient pourtant devenir les hauts lieux de l’innovation technologique, financée par un mécanisme tout aussi inédit. « L’obligation à impact humanitaire » (HIB selon l’acronyme anglais) est sortie de l’anonymat en janvier 2016, lors du World Economic Forum, quand le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le ministre belge de la coopération, Alexander De Croo, ont signé un accord visant à aider des handicapés africains. En Afrique, de 10 % à 15 % seulement de ceux qui auraient besoin d’une prothèse, d’une orthèse ou d’une chaise roulante peuvent en bénéficier. Au Mali, certains doivent faire deux jours de voyage pour rejoindre le CNAOM. Trop coûteux, trop difficile pour le plus grand nombre. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/04/au-mali-des-investisseu... Source : Africatime Africatime

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