La croissance économique au Mali sous IBK : les chiffres en parlent mieux !

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«De septembre 2013 à juin 2016, les recettes douanières ont atteint 1 201,8 milliards de FCFA», selon du BILAN d’IBK à mi-parcours. L’urgence sociale et la relance économique ont été au centre des préoccupations et de l’action des gouvernements successif du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, depuis son accession à la magistrature suprême, en septembre 2013. L’ «honneur du Peuple malien» et le «bonheur des Maliens », plus un slogan de campagne ; e effet, ces mots ont été traduits en actes concrets par le Président KEITA. De 2013 à 2017, que de d´avancées réalisées !! Nonobstant la grogne et l´image du mécontentement qui est transmis par une certaine presse, il nous faut reconnaitre les progrès qui résultent de l´effort du gouvernement malien. En effet, il faut reconnaitre que des mesures courageuses été prises pour améliorer les conditions de vie des populations depuis que le président Ibrahim Boubacar Kéita a été porté à la tête du pays. Au titre des forces de défense et de de sécurité : le recrutement de 5100 recrues au sein l´armée nationale, pour 5 419 944 000 Fcfa (solde et PGA). « La prise en charge de l’Indemnité Compensatrice de Logement (ICL) qui a eu son taux plein depuis le 1er janvier 2017 soit un montant total de 16 300 000 000 Fcfa. « L’augmentation de la prime d’opération de 6 000 Fcfa à 50 000 Fcfa soit une incidence de 550 000 000 Fcfa par mois à hauteur de 320 000 000 Fcfa par mois soit 15 680 000 000 Fcfa (de septembre 2013 à septembre 2017). Cette prime a été par la suite transposée à l’indice depuis septembre 2016 », a révélé le rapport du bilan mi-parcours. Des actions menées pour la relance économique au Mali Dans le domaine de l’amélioration du cadre macroéconomique et de la croissance inclusive et durable, une performance relative de l’économie nationale a été enregistrée, en raison de la croissance soutenue du Produit Intérieur Brut (PIB) sur la période (respectivement 2,3%, 7,0% et 6,0% en 2013, 2014 et 2015) et une maîtrise de l’inflation en dessous de la norme communautaire de l’UEMOA de 3,0%. Concernant la gestion des finances publiques et d’amélioration de la mobilisation des ressources intérieures, le gouvernement a consentis d’énormes efforts pour une mobilisation accrue des ressources nationales. Selon le même rapport, de septembre 2013 à juin 2016, les recettes douanières ont atteint 1 201,8 milliards de FCFA. Ces résultats ont été engrangés grâce à la volonté du Chef de l’état qui souhaite ardemment booster l’économie malienne. Ainsi, les reformes sont en cours pour assurer le passage à la budgétisation axée sur les résultats et le transfert de 30% des ressources aux Collectivités Territoriales. « Le nouveau Programme d’Amélioration de la Gestion des Finances Publiques (PAGAM/GFP), dont les travaux ont été lancés sera d’un apport conséquent à cette fin. Un nouveau code des marchés publics et des délégations de service public a été adopté pour améliorer les procédures de passation, de suivi et de contrôle des marchés », S’agissant de la mobilisation de l’aide et des relations avec les Partenaires Techniques Financiers (PTF), le gouvernement a signé des accords pour financer des projets structurants. « Dix (10) accords de prêt d’un montant de 234,577 milliards de FCFA et dix-sept (17) accords pour un montant de 230,681 milliards de FCFA ont été signés respectivement en 2013 et 2015 », a indiqué le rapport. En effet, il faut noter que cette mobilisation est en partie due à la qualité de la gestion de nos finances publiques et de nos réformes comme l’attestent les conclusions heureuses des différentes revues avec le Fonds Monétaire International (FMI) et le versement des appuis budgétaires de nos différents partenaires. Au-delà de la mobilisation des PTF, l’Etat se focalise sur d’autres mécanismes pour financer l’économie nationale. Il s’agit de l’émission de bons et obligations du Trésor pour un montant cumulé de 1 188,92 milliards de FCFA sur la période. « Les canaux permettant d’aider les franges les plus défavorisées de la population pour une meilleure insertion dans le circuit économique ont été renforcés, à travers la mise en place du programme des filets sociaux pour 35 milliards de FCFA et l’adoption du plan d’urgence pour le secteur de la micro finance. Dans le cadre de ce plan, l’indemnisation des épargnants de certains systèmes financiers décentralisés est en cours et l’assainissement des structures concernées se poursuit ». En ce qui concerne la gestion du patrimoine de l’Etat, une amélioration sensible s’est extériorisée grâce aux travaux d’inventaires menés, au suivi des actifs résiduels des Sociétés et Entreprises Publiques privatisées ou liquidées et aux participations de l’Etat dans les sociétés. «Ces différents progrès ont été sous-tendus par la mise en œuvre d’un vaste programme de renforcement des compétences à travers des formations, par vidéoconférence notamment, et une meilleure gouvernance informatique dans le domaine. Ainsi, 2707 agents des secteurs privés et publics ont vu leurs compétences renforcées, le schéma directeur informatique du secteur officiellement lancé et différentes structures interconnectées pour lutter contre les asymétries d’informations » La rédaction de MaliVoices.com Source : aBamako aBamako

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