34e session ordinaire du conseil d’administration de l’ANPE : L’adoption du plan de travail annuel et du projet de budget de l’exercice 2018 au menu des travaux

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L’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) a tenu, le mardi 26 décembre 2017, la 34e session ordinaire de son Conseil d’administration sous la présidence de Mamadou Sinsy Coulibaly (président du Conseil d’administration). Cette session était consacrée à l’examen et à l’adoption du plan de travail annuel et du projet de budget de l’exercice 2018. e président Mamadou Sinsy Coulibaly, en ouvrant la cérémonie d’ouverture de cette 34e session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), après avoir présenté ses meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2018, a informé les membres du Conseil du départ à la retraite à partir du 31 décembre 2017 de 4 agents de l’Anpe. Il s’agit d’Abdoulaye B. Traoré (directeur général adjoint) ; Attaher Talhatou Maïga (directeur régional de Kidal) ; Djibril Traoré (surveillant au Centre de perfectionnement reconversion de l’Anpe) et d’Abdoulaye Mohomone Maïga (gardien à la Direction régionale de Kidal). A ces futurs retraités, M. Coulibaly a exprimé sa profonde gratitude pour les loyaux services rendus à l’Anpe. L’emploi rural : une des priorités de l’Anpe Parlant du Plan de travail annuel 2018, Mamadou Sinsy Coulibaly soulignera qu’il est inspiré du Plan d’action de la politique nationale de l’emploi et du Plan d’action de la politique nationale de la formation professionnelle. Aux dires de M. Coulibaly, ces deux documents ayant servi de socle à l’élaboration de la Feuille de route du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle sont en parfaite harmonie avec le Plan stratégique de développement (SD) de l’Anpe. “Le Plan de travail annuel 2018 s’inscrit également dans la vision de la Direction générale qui a fait de l’emploi rural une de ses priorités dans le dessein d’inciter les jeunes dans l’entreprenariat rural, la transformation de nos produits locaux et la création de richesses dans ce secteur pourvoyeur d’emplois. Faire en sorte que le secteur rural soit plus incitatif pour notre jeunesse est aussi un moyen de lutte contre l’orpaillage clandestin qui, non seulement ne favorise pas l’emploi décent, mais aussi constitue une source de déperdition de notre jeunesse et de tensions sociales”, a-t-il indiqué. Il ajoutera que le Plan de travail annuel 2018 consacre également une place de choix au secteur privé, à travers la création et le développement des Petites et moyennes entreprises (Pme), principaux pourvoyeurs d’emplois. Budget prévisionnel de l’Anpe : 6 505 000 000 Fcfa Selon Mamadou Sinsy Coulibaly, le budget prévisionnel de l’Anpe, qui est adossé au Plan de travail annuel 2018, s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 6 505 000 000 Fcfa. Ce budget a été discuté et adopté par les membres du Conseil d’administration. Le Fgsp et le Fare : deux structures pour booster le secteur privé Le président du Conseil d’administration a rappelé que l’Anpe, en tant que structure d’appui à l’entreprise, participe aux activités du Fonds de garantie du secteur privé (Fgsp) et du Fonds auto renouvelable pour l’emploi (Fare). Ces deux structures dont l’Anpe est actionnaire ont pour vocation de booster le secteur privé, moteur de la croissance économique et facteur de création de richesse et d’emplois. “L’Anpe, partenaire des entreprises dans la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, doit obligatoirement jouer sa partition. Le recueil des besoins des entreprises en matière de recrutement des compétences ainsi qu’en matière de qualification professionnelle doit être intensifié. Face aux évolutions technologiques, notre agence doit s’orienter également vers des projets innovants à travers la formation aux métiers du numérique qui a l’avantage d’être plus rapide, plus économique et à moindre coût”, a préconisé Mamadou Sinsi Coulibaly. Siaka DOUMBIA IBRAHIM AG NOCK, Directeur Général de l’ ANPE : “Cette 34e session est placée sous l’angle du renouveau, de l’espoir “ l’ouverture de la 34e session du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), Ibrahim Ag Nock nous a confié que la session est placée sous l’angle du renouveau, de l’espoir et de l’allumage avec les programmes d’actions gouvernementales au titre de 2018, conformément à la feuille de route du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. “Le budget 2018 Anpe s’élève à 6 505 000 000 Fcfa avec un Plan de travail annuel d’une centaine d’activités. A l’intérieur de ce Plan, la majeure partie des activités est orientée vers le perfectionnement, l’emploi salarié, l’auto emploi, la consolidation des emplois existants. En dépit de la crise, ce budget, au niveau de la taxe de la main-d’œuvre qui en constitue l’ossature, connaît une augmentation de 10 %. Et le budget en tant que tel connaît une baisse de 4 % qui s’explique par le fait que les arriérés de cotisations sociales (la taxe de la main-d’œuvre au niveau de l’Inps) ont été épongés progressivement. Donc, un effort est fait par la Direction nationale afin de mieux affiner le rapprochement Anpe-Inps au titre de la taxe et de la main-d’œuvre. Dans le cadre du budget 2018, un effort a été fait pour la maîtrise des dépenses de fonctionnement qui ont connu une baisse de 10 % au regard de 2017. Ce qui est louable”, a-t-il expliqué. Il soulignera aussi qu’un effort particulier est fait par le personnel entier de l’Anpe qui sacrifie l’essentiel pour travailler et satisfaire le client. “Le budget et le Plan de travail annuel obéissent également aux exigences du Plan stratégique de développement (Psd) 2012-2020. Ce qui fait de l’Anpe un service public performant. Le Psd est l’épine dorsale de la programmation de l’Anpe. Le renouveau du budget 2018 est qu’il est établi en mode programme y compris le plan de travail annuel dans le cadre de la gestion à source de revenu”, a-t-il ajouté. Siaka DOUMBIA Source : aBamako aBamako

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