Mesure d’interdiction des motos et pick-up : Quand la CMA défend la cause terroriste

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La coordination des mouvements armés continue de ramer à contre sens du processus de paix. Pis, ils fraternisent avec les groupes terroristes opérant au Centre du pays. Et cela, en publiant un communiqué dans lequel ils s’opposent à la mesure d’interdiction des motos et pick-up dans plusieurs localités des régions de Ségou, Mopti et Tombouctou. Une décision prise par l’Etat-major général de l’armée pour lutter contre les attaques terroristes, très fréquentes en cette période dans les zones indiquées. Pour rappel : près d’une cinquantaine de personnes, civiles et militaires, ont été tuées dans des attaques terroristes en fin janvier, dans les trois régions concernées par ladite mesure. Curieusement bien qu’aucune de ces trois régions ne figurent dans l’espace illégalement occupé par eux, à savoir Kidal, les ex rebelles de la CMA se sont fendus d’un communiqué pour s’opposer à l’initiative des autorités publiques, sous le prétexte fallacieux de « garantir la liberté de circulation des populations civiles et de leurs biens ». L’interdiction des motos et pick-up des autorités ne visent-elles pas à sécuriser les populations et leurs biens contre les terroristes? La CMA est-elle complice des terroristes ? On est en droit de s’interroger. Lorsqu’on sait que certains responsables de la CMA sont des islamistes recyclés, après l’arrivée de Serval en janvier 2013. Et ils ne se sont jamais préoccupés du sort des populations. Sinon que dire de ces centaines de populations civiles réfugiées, en Mauritanie, au Niger et Burkina Faso depuis 2012, par la faute des ex-rebelles et de leurs alliés d’alors, d’Ançar Eddine ? Nana Cissé Source : aBamako aBamako

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