Modibo Sidibé sur KLEDU: « Les Fare ont la solution aux problèmes du Mali »

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Le président des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare-An Ka Wuli) était l’invité de l’émission «Débat politique» de radio Kledu animé par notre confère Kassim Traoré. Pendant plus de deux heures d’horloge, l’ancien Premier ministre a parlé de sa vision pour le Mali, des élections générales de 2018, de la sécurité…. Pour Modibo Sidibé, le parti Fare «An Ka Wuli » a quatre ans d’existence et a été la 4ème force politique après les élections générales de 2013, avec 6 députés. Il a expliqué que son parti fait de la politique autrement avec dignité, honnêteté et droiture. Modibo Sidibé a souligné que le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation très critique, d’où l’exigence de sécuriser à minima l’ensemble du territoire national. A ses dires, c’est une coordination intelligente des forces par rapport aux menaces et l’implication des populations qui permettent de résoudre le problème de sécurisation du pays à moyen et long termes. Modibo Sidibé propose alors une approche qui se fonde sur notre géographie en termes institutionnel, de déploiement de l’Etat et de ses démembrements et d’aménagement du territoire. Parlant des élections générales de 2018, l’ancien Premier ministre estime qu’elles doivent se tenir aux dates prévues et dans la transparence. Abordant la question de l’alternance, l’ancien Premier ministre a fait savoir que notre pays a besoin de cela. «Depuis des années, nous travaillons au niveau des Fare à un projet alternatif crédible. Nous allons travailler à rassembler, à discuter de manière à présenter le projet alternatif plus solide et crédible pour aider notre pays à redresser la tête. C’est pourquoi, nous avons mis en place avec d’autres partis politiques un nouveau pôle politique. L’alternance, selon nous, doit se faire pour le Mali et non pour un partage des postes. Il faut sauver le Mali », a-t-il déclaré. Il a en outre titillé la majorité présidentielle sur sa façon de gouverner le pays. Et d’ajouter que gouverner, c’est créer la confiance «Elle ne naît pas non plus de l’éloignement des préoccupations du quotidien ». A.S. Source : aBamako aBamako

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