Mali : comment l’opposition se met en ordre de marche pour la présidentielle de 2018

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Du siège de l’opposition aux QG des différents partis politiques engagés pour le changement de gouvernance en 2018, l’heure est aux préparatifs et chacun peaufine son plan. Un seul mot d’ordre : « L’alternance en 2018 pour sauver le Mali ». « Sur le plan politique, il y a un déficit avec le pouvoir en place, qui n’arrive à maintenir le dialogue ni avec la société civile, ni avec l’opposition, ni avec les mouvements signataires de l’accord de paix. C’est une situation qui ne fait qu’aggraver les choses. » Soumaïla Cissé, chef de l’opposition malienne et président de l’Union pour la République et la démocratie (URD), principal adversaire d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en 2013, ne décolère pas. « L’accord de paix n’avance pas, alors que son application était censée se terminer dans les 24 mois après la date de sa signature [le 20 juin 2015]. Il n’y a pas de vision pour ce pays et pour preuve, nous en sommes au cinquième Premier ministre depuis l’arrivée de ce pouvoir en 2013. » Un plan d’action en trois points À Bamako, Soumaïla Cissé est loin d’être le seul à décrier la gouvernance d’Ibrahim Boubacar Keita. Ils sont trente-deux leaders de partis politiques à s’être engagés « pour l’alternance de pouvoir ». « La gouvernance de IBK nous mène droit vers le gouffre. Nous avons l’impression qu’il n’y a personne au gouvernail », dénonce Modibo Sidibé, président du mouvement FARE AN KA WILI, et ancien Premier ministre. Lire la suite sur http://www.jeuneafrique.com/532163/politique/mali-comment-lopposition-se...
Source : Africatime Africatime

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