Lutte contre l’insécurité dans la Gare routière de Sogoniko: L’AAJCVI au cœur du combat

51
Le banditisme et le trafic de consommation des stupéfiants sont les deux principaux maux qui minent la gare routière de Sogoniko en commune VI du district de Bamako. Pour arriver à bout contre ces deux fléaux qui sont la cause de l’insécurité dans cette gare routière qui dessert la quasi-totalité des régions du Mali, l’Alliance des Associations de Jeunesse de la Commune VI avec l’appui de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) et l’Institut des Etats Unis pour la Paix (USIP) ont organisé une causerie débat autour de l’insécurité de ladite gare. C’était le mardi 20 février 2018 dans l’enceinte de la gare. C’était le mardi 20 février 2018 dans l’enceinte de la gare en présence des représentants des forces de sécurité et de défense, des chefs des quartiers de la commune VI, des jeunes et des différents syndicats existant dans la gare. Le phénomène de l’insécurité dans la gare routière de Sogoniko est une plaie vivante dans la commune VI du district de Bamako. On y rencontre divers phénomènes d’insécurité dont le vol, les agressions physiques, le viol et proxénétisme, l’escroquerie, le trafic et la consommation de stupéfiants. D’une part ces différentes formes d’insécurité ont un impact considérable sur la vie économique et sociale du quartier de Sogoniko, des usagers et des populations riveraines. D’autre part cette insécurité touche les populations maliennes en générales du fait que la gare de Sogoniko contribue à l’entrée de différentes nationalités sur le sol malien. C’est fort de ce constat, que le présentateur de l’émission espace de citoyenneté sur TM2, Wesh assurait la police des débats sur le podium. Au cours des échanges, le président de L’AAJCVI, Cheick Hamala Koné a fait savoir à l’assistance qu’on ne pas aborder la question de l’insécurité dans la commune VI sans parler de l’Auto-gare. De son propos, ce lieu est stratégique pour le ravitaillement des jeunes drogués et est considéré aujourd’hui comme la racine de l’insécurité dans la commune VI. Le jeune Koné est du même avis que le représentant des commerçants de l’auto-gare, Ousmane Bocoum. quant à la clôture, le renforcement des dispositifs sécuritaires, l’éclairage et la réduction des portes d’entrée et de sortie de la gare. Pour eux, ces mesures permettront de réduire à coup sûr l’insécurité dans leur commune. A son tour le chef des gares de Bamako, Mamary Bagayogo a au nom de la mairie du district axé son intervention sur les efforts inlassables engagés depuis belle lurette par sa structure. A l’en croire, l’Auto-gare a été créé en 1975 et couvre une superficie de 4 hectare avec 35 parking, 78 magasins, 26 lampadaires, 9 panneaux de signalisation, 6 toilettes, 2 mosquée, 2 stations de carburant fonctionnelle, 7 extincteurs et plus de 300 kiosques et plus de 350 car qui font leur entrée dans la journée. De son côté, le représentant du syndicat des transporteurs du Mali, Chaka Diakité a salué cette initiative qui vise tout d’abord à sécuriser les chauffeurs dans l’exercice de leur métier. Quant à l’Inspecteur principal et non moins délégué du poste de police de l’Auto-gare, Amadou Doumbia, il a joint sa voix à celle du Commandant de Brigade de la gendarmerie de Faladié, le Lieutenant Douada Gaoussou Coulibaly pour appeler une fois de plus la population à l’utilisation des numéros vert pour traquer les bandits qui sont 80 333/ 80 331/ 80 00 11 15. Sidiki Adama Dembélé Source : aBamako aBamako

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here