Ceux qui font gagner le Mali

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Continent du XXIème siècle par excellence, l’Afrique va avoir à gérer d’ici 20 ans une course de vitesse impossible entre la croissance économique et l’explosion démographique. Avec toutes les retombées que l’on peut imaginer. Pays enclavé, mais au carrefour stratégique de l’Afrique de l’Ouest, le Mali en est à cet égard un exemple parlant. Le Mali est encore bien loin d’avoir retrouvé une paix totale et durable sur tout son territoire; de fait, la securité sera un enjeu majeur de l’election presidentielle du 29 juillet prochain. “Le Mali est une digue. Si elle rompt, l’Europe sera submergée”, affirme le président Ibrahim Boubacar Keita (qui sera à coup sûr candidat à sa propre succession) en nous mettant en garde contre la menace islamiste toujours présente. Face à une situation incertaine et qui inquiète, des hommes d’affaires - auxquels rien ne fait peur - continuent de miser sur leur pays et de se battre pour son développement. Tirant parti d’un emplacement géographique stratégique au coeur de la sous région (7 frontières et un marché potentiel de 350 millions de consommateurs à l’échelle de la Communauté économique des Etats d’Afrique de L’Ouest (CEDEAO)), les investisseurs dépassent souvent les frontières et développent une présence sous-régionale, à l’instar de Mossadekh Bally, fondateur du groupe hôtelier Azalaï ou encore de Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du Groupe Klédu et du Patronat malien. Le MaliLe premier volet de ce Dossier Spécial Mali (une deuxième partie explorera la réforme du cadre des affaires et des investissements et présentera d’autres figures de l’économie malienne) propose un focus sur les Maliens qui font gagner le Mali et lui permettent de revenir sur la scène internationale. Bien au-delà de la réussite éclatante de leurs sociétés et de leurs propres affaires, ils ouvrent également des pistes originales de développement et trouvent de nouvelles solutions technologiques pour transformer le quotidien des Africains. Qu’ils s’appellent Samba Bathily, PDG d’ADS et de Solektra International, Aliou Diallo, PDG de Wassoul’Or et de Petroma, ou Diadié Sankaré, fondateur et directeur général de SAER (Société Africaine d’Etudes et de Réalisations), ces “capitaines d’industrie” qui, en qualité de chefs d’entreprise, ont su prendre des risques, attirent aussi le regard des investisseurs étrangers tentés de s’engager en Afrique, où d’extraordinaires opportunités de croissance et de développement sont à portée de main si tant est que l’on s’en donne la volonté, le temps et les moyens. En savoir plus sur https://www.lenouveleconomiste.fr/ceux-qui-font-gagner-le-mali-62599/
Source : Africatime Africatime

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