Les Maliens voteront en juillet pour la présidentielle, mais comment ?

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Le chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keïta, martèle que le premier tour de l’élection présidentielle se tiendra bien le 29 juillet, sans d’ailleurs préciser s’il sera candidat à sa propre succession. Le nord et le centre du pays restent pourtant les théâtres de la « guerre contre le terrorisme ». La menace des groupes djihadistes, à la résilience éprouvée, pourrait empêcher la bonne tenue du scrutin. Mais pas question pour le gouvernement de décaler ce rendez-vous attendu par une nation meurtrie, comme l’ont été les locales et les régionales censées se tenir fin 2017 mais reportées au mois d’avril 2018 pour des raisons sécuritaires. A ces questions militaires s’ajoutent toutefois celles, délicates, de l’identification de près de 7 millions d’électeurs maliens et de la transmission des résultats. A un peu plus de quatre mois du scrutin, la solution technique n’a toujours pas été choisie, ce qui suscite déjà des critiques de la part de l’opposition et fait naître l’inquiétude au sein du gouvernement. L’option technologique reste pour le moment privilégiée par les autorités, désireuses d’organiser un scrutin crédible et non contesté. Début mars, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag-Erlaf, l’a rappelé dans une lettre adressée à son collègue chargé de l’économie. Cette missive, dont l’objet est : « demande de passation de marché par entente directe » et que Le Monde Afrique a pu consulter, détaille l’unique proposition d’offre technique qui émane du groupe français Idemia, nouveau nom donné en septembre 2017 à OT-Morpho, fruit de la fusion des sociétés Oberthur Technologies (OT) et Morpho. Lire sur: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/03/13/les-maliens-voteront-en...
Source : Africatime Africatime

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