Mme… Fatoumata Guindo, présidente du comite de normalisation du football malien De qui se moque cette fameuse femme à scandale ?

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Nommée le 10 janvier 2018 à la tête du comité de normalisation devenu aujourd’hui comité de désorganisation pour normaliser le football malien pris en otage depuis le 10 janvier 2015, Mme… Fatoumata Guindo avait l’occasion de se faire pardonner par Dieu et par tous les humains sur terre suite à un scandale… qui l’avait éclaboussé il y a de cela plusieurs années en faisant exécuter les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA. Mais hélas cette femme s’est arrogée de nouvelles prérogatives en s’inventant une nouvelle feuille de route en violation flagrante des articles 5 ; 68.1 ; 73.3 ; 73.4 des règlements généraux de la FEMAFOOT et de l’article 31.1 des statuts de la FEMAFOOT pour fortifier ses propres intérêts pécuniaires. Deux mois et dix jours, jour pour jour que Mme… Fatoumata Guindo dirige le comité de normalisation censé normaliser le football malien victime d’une crise imposée et entretenue par des mafieux de tout acabit du 8 octobre 2013 au 10 janvier 20 décembre 2017. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que cette femme semble être plus dangereuse que ceux qui avaient crée la zizanie au sein du football malien de 2013 à 2017. Si l’attitude de celle qui fut ministre chargé des relations avec les institutions(MCRI) sous l’ère d’Amadou Toumani Touré a surpris certains tel n’est pas pour bon nombre d’observateurs maliens qui ont en mémoire encore le scandale qui l’avait éclaboussé il y a de cela quelques années. Ce triste scandale n’allait pas être rappelé si la présidente du comité de désorganisation pardon de normalisation avait accepté d’appliquer les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA du 14 janvier 2018. A savoir gérer les affaires courantes de la FEMAFOOT ; réviser, si nécessaire les statuts de la FEMAFOOT et assurer leur conformité avec les statuts, une exigence de la FIFA ;réviser si nécessaire les statuts des ligues régionales et assurer leur conformité avec les statuts de la FEMAFOOT ainsi qu’avec les statuts de la FIFA ; identifier les délégués légitimes à l’assemblée générale de la FEMAFOOT ; organiser l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT ; un audit judiciaire des comptes de la FEMAFOOT sera mené à bien dès que possible. Le forcing vaille que vaille de la très drôle présidente Ayant vite compris que le football génère autant d’argent, celle qui a défrayé la chronique des faits divers il y a de cela quelques années à l’ANPE où elle servait a décidé de mettre sous le paillasson les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA en s’arrogeant d’une nouvelle feuille de route propre à elle pour fortifier ses propres intérêts pécuniaires. Pour se faire elle fait monter deux équipes en ligue 1 en violation flagrante des articles, 5 ; 68.1 ; 73.3 et 73.4 des règlements généraux de la fédération malienne de football approuvés et adoptés les 21 et 22 Mai 2011. En effet l’article 5 stipule que la saison officielle commence le premier (1er) octobre et se termine le trente septembre(30) c'est-à-dire du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017. 0r la montée a lieu du 20 au 30 décembre 2017. Quant à l’article 68.1, il stipule que c’est le Comité Exécutif qui organise chaque année les championnats nationaux dont fait partie la montée en ligue 1. Or à cette date de montée en ligue 1 (20-30 décembre 2017), il n’existait pas de comité exécutif de la FEMAFOOT. Et l’article 73.3 stipule clairement que la décision d’augmenter ou de réduire le nombre des clubs n’est applicable qu’après un préavis d’un an. Comment donc un comité de normalisation certes jouant le rôle de Comité exécutif qui n’a que deux mois peut-il prendre une telle décision lourde de conséquence désastreuse. Et pour asseoir cela, l’article 73.4 stipule qu’en cas de non achèvement du championnat national pour une cause quelconque, le titre de champion est déclaré vacant en conformité avec la décision du secrétaire général d’alors d’annuler la saison le 5 décembre 2017 et confirmée par le Conor même si cela devrait se faire depuis le 1er octobre 2017 par le défunt comité exécutif. Pour se moquer des vrais acteurs du football, Mme… Fatoumata Guindo tient coûte que coûte à démarrer le championnat national comme si cela faisait partie des six points de la feuille de route de la FIFA. Le comble dans cette affaire cette femme à scandale s’est arrogé une autre prérogative en lançant un appel à candidature qui n’existe nulle part dans les statuts et règlements généraux de la FEMAFOOT. Pire en faisant élire pardon en intronisant Kasssoum Coulibaly ‘’Yambox’’ à la présidence de la ligue de football de Bamako le 10 mars dernier à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire élective n’existant nulle part aussi en violation flagrante de l’article 31. 1 des statuts de la fédération malienne de football approuvés et adoptés les 21 et 22 Mai 2011. En effet un bureau ne peut être mis en place qu’à la faveur d’une assemblée générale ordinaire et convoquée par le président sortant en son article 31.1. En ignorant les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA du 14 janvier 2018 et en bafouant les statuts et les règlements généraux de la FEMAFOOT, la piètre ex-ministre chargée des relations avec les institutions est dans une logique de la prolongation de son mandat qui expire le 30 avril prochain d’une part et d’autre part d’éviter la radiation à vie de toute activité liée au football voire la prison à tous les mafieux et les vampires qui ont détourné les fonds alloués par la CAF et la FIFA au football malien de 2014 à 2017. Pour ceux qui ne le savent pas parmi ces mafieux et ces vampires figurent les amis et compagnons de son mari actuel nichés dans les services étatiques de l’administration et dans le gouvernement. Une chose est claire la présidente du CONOR doit savoir que le forcing ne marchera pas à moins que tous les défenseurs des statuts et règlements généraux de la FEMAFOOT meurent tous. Ce n’est pas Abdoul Karim Konaté dit EMPE, Issiaka Sidibé, Mamadou Diarassouba, Arouna Modibo Touré dit Papou, Amadou Koita, l’ex-piètre premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, le fameux Mohamed Aly Bathily qui diront le contraire pour avoir tous mordus la poussière à plus forte raison une femme à scandale qui devrait disparaitre à vue des maliens. Sadou Bocoum Vie des Aigles Source : aBamako aBamako

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