Sahel : Iyad Ag Ghaly, l’insaisissable ennemi public n°1

35
Depuis le double attentat de Ouagadougou, Iyad Ag Ghaly est le chef jihadiste le plus recherché de la région. À moins que cet ancien interlocuteur privilégié d’Alger et de Bamako ne bénéficie toujours d’une protection… Pour la troisième fois en un peu plus de deux ans, Ouagadougou a donc été frappée en plein cœur. Cette fois, les jihadistes n’ont pas tué indistinctement des civils dans un café, un hôtel ou un restaurant de l’avenue Kwame-NKrumah, comme en janvier 2016 et août 2017, mais se sont attaqués frontalement à deux cibles symboliques et osées. Le 2 mars au matin, à quelques minutes d’intervalle, deux commandos ont pris d’assaut l’ambassade de France et l’état-major général des armées, distants de moins de deux kilomètres en centre-ville. Dès le lendemain, cette double opération de grande envergure était revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). Dans son communiqué, cet agglomérat des principales katibas jihadistes actives au Mali, affilié à Al-Qaïda et dirigé par le Malien Iyad Ag Ghaly, a affirmé avoir agi en représailles à un raid français mené le 14 février dans l’extrême Nord malien. Protection algérienne ? Ce jour-là, les forces spéciales françaises du dispositif Sabre, basées à Ouagadougou, avaient attaqué trois campements et « neutralisé » 23 jihadistes entre Boghassa et Tinzawatène, à seulement 900 m de la frontière algérienne. Lire la suite sur http://www.jeuneafrique.com/mag/540964/politique/sahel-iyad-ag-ghaly-lin...
Source : Africatime Africatime

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here