Soutien aux enfants en situation difficile: Le Groupe « D’enkô » aux côtés de 15 enfants de Yirimadio

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Le samedi 17 mars 201, le groupe «D’enkô» a organisé au Parc National du Mali, la première édition de sa journée récréative avec les enfants en situation démunis, singulièrement ceux de Yirimadio, en Commune VI du District de Bamako. Initiée par Mme Awa Bassoum et Mme Dembélé Tity Coulibaly, l’objectif de cette journée de distraction, disent-elles, est de contribuer au respect des droits élémentaires des enfants ; inciter les enfants du Mali à plus de solidarité vis- à-vis de leurs pairs ; offrir des cadeaux aux enfants démunis. «Notre pays le Mali est connu pour sa grande générosité à travers ses populations. Cela doit être matérialisé chaque jour à travers nos actes. Tous les enfants ont droit à la joie, à la distraction, à l’épanouissement, à avoir des cadeaux de la part de leurs parents, à aller à l’école et d’être suivi. Malheureusement, certains n’ont pas eu cette chance malgré la volonté farouche de leurs parents de permettre de venir au parc national par exemple s’amuser, de leur acheter des petits cadeaux. Et le manque de suivi ou de moyens amènent certains à abandonner les bancs des classes. C’est ce vide qui est crée chez certains enfants que nous nous décidé de combler à travers notre groupe dénommé «D’enkô». Je veux dire que les plus aisés doivent prendre soins des enfants en situation difficile, des enfants démunis et des enfants de la rue. En sommes, un devoir pour nous de mettre en place tous les voies et moyens, de venir en aide aux enfants qui vivent dans une situation difficile », a déclaré avec émotion Mme Dembélé Tity Coulibaly. Pour cette première édition, 15 enfants ont été concernés par ce coup de maître du groupe «d’Enkô » dont 9 filles. Le groupe a eu l’aide des amis, des parents, maris, collègues pour que cette fête récréative soit. Comme perspective, Mme Dembélé Tity Coulibaly, et Mme Awa Bassoum, entendent trouver le récépissé au groupe. Initiative salutaire et à encourager. Et si possible de les suivre dans leur cursus scolaire. Hadama B. Fofana Source : aBamako aBamako

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