Changements climatiques: Le rendez-vous historique de Bamako

25
Notre capitale a accueilli le 2ème dialogue structuré entre le Fonds vert pour le climat et la Région Afrique. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a présidé, le mardi 3 avril 2018 à l’hôtel de l’Amitié, l’ouverture des travaux du 2ème dialogue structuré entre le Fonds vert pour le climat (FVC) et la région Afrique, en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Keïta Aïda M’Bo. Etaient également présents le directeur exécutif du Fonds vert pour le climat, Howard Bamsey, à la tête d’une forte délégation, des participants venus des 54 pays d’Afrique et plusieurs invités. Deuxième du genre, après celui tenu en Afrique du Sud en 2016, le dialogue structuré du FVC a offert l’opportunité aux parties prenantes de discuter des facilités d’échanges et d’apprentissage en vue d’améliorer la qualité du processus de programmation et d’obtenir de solides résultats à court, moyen et long termes dans le cadre du développement durable. Il a consisté aussi et, surtout, à travers cette rencontre continentale, à offrir aux responsables africains l’occasion de partager les points de vue et les expériences de leurs pays respectifs sur le changement de paradigme vers un développement durable à faibles émissions et résilients aux affres du climat. Il a été aussi question d’accroître davantage la compréhension du Fonds par les autorités nationales désignées et les points focaux et procéder à des mises à jour sur les derniers développements des Contributions déterminées au niveau national (CDN) et la planification de l’adaptation. La rencontre de quatre jours a permis, par ailleurs, de s’appuyer sur la feuille de route et le plan d’action élaboré pour l’Afrique en engageant les entités accréditées et le Fonds vert pour assurer une articulation des propositions de financements concrètes avec des impacts significatifs et visibles. Les pays africains seront aidés à identifier les entités accréditées et autres partenaires qui soutiendront la conception et la mise en œuvre des propositions de financement pour le Fonds vert. Bref, le dialogue structuré de Bamako devra contribuer à approfondir la compréhension des besoins des pays et à faire le point sur les progrès réalisés. Le directeur exécutif du FVC a salué l’engagement des autorités maliennes à lutter contre les conséquences des changements climatiques, comme en témoigne la présence du chef de l’Etat à la rencontre. Le patron du FVC a expliqué les missions de son organisation. Fruit d’un consensus réunissant 194 gouvernements et lancé fin 2011, le FVC est le mécanisme financier de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Il a pour objectifs de limiter ou de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les pays en développement et d’aider les communautés vulnérables à s’adapter aux impacts déjà ressentis des changements climatiques. Source : aBamako aBamako

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here