Le risque d’un conflit intercommunautaire plane sur la guerre au Mali

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Des actes terroristes ont été commis entre le 26 avril et le 1er mai dans le nord-est du Mali à l’encontre de combattants et de civils. Bilan : plus de 60 morts. La force française Barkhane, qui a condamné mardi les actes terroristes, poursuit ses opérations dans la région des trois frontières (Mali, Niger, Burkina faso) au côté des forces armées maliennes et de milices loyales au gouvernement et en coordination avec les forces armées nigériennes dans des opérations de contrôle de zone. Plus de cinq ans après l’intervention française pour stopper la progression des groupes djihadistes au Mali, la comptabilité macabre du nombre de combattants et de civils tués ne connaît pas de répit. Jeudi et vendredi dernier, quarante-sept personnes, en majorité des touaregs Daoussahak, ont été exécutées dans deux attaques à Awakassa et Anderanboucane. Le 1er mai, 17 autres personnes auraient été exécutées sommairement à Tindinbawén et Taylanene, deux localités de la même région de Ménaka. Les victimes sont notamment des membres du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA), milice à majorité touarègue créée en septembre 2016 par Moussa Ag Source : aBamako aBamako

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