Saison des pluies : L’Entretien des routes est indispensable

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Le développement durable d’un pays passe par les infrastructures routières qui facilitent la circulation des personnes, des biens et des services. Les routes permettent surtout de rapprocher les zones de production aux zones de consommation. Il ne suffit pas de construire une route, il faut aussi l’entretenir de façon régulière pour qu’elle puisse être utile aux populations. Au Mali, les routes sont classées en trois catégories. Il y a les routes nationales (RN), les routes régionales et interrégionales (RR) et les routes locales ou communautaires (RL). Ainsi, l’entretien des routes nationales et des routes régionales et interrégionales relève de l’Etat. Tandis que les collectivités territoriales, notamment les communes doivent s’occuper des routes locales. Comme indiqué plus haut, développer des réseaux routiers à travers le pays est certes nécessaire, cependant l’entretien de ces ouvrages est indispensable pour les préserver très longtemps. Le manque d’entretien des routes a des conséquences graves sur les activités économiques, mais aussi sur la vie des populations. Comme on a l’habitude de le dire, sans la route, il n’y a pas de développement. Cependant, force est de constater que nombre de nos routes sont dégradées, une situation qui est à la base de pas mal d’accidents parfois mortels. En ce début d’hivernage, l’inquiétude règne chez les usagers (transporteurs, voyageurs, voituriers, motocyclistes) car les eaux des pluie sont très dommageables pour nos routes. Il suffit de faire une petite balade à Bamako pour s’en rendre compte. Les voies (petites ou grandes) sont trouées par endroits. Les nids de poule ont même fini par rendre certaines routes impraticables. Des voies sur lesquelles on n’évite plus les trous mais on les choisit en fonction de leur profondeur. La route menant à Kati en passant par Samé est fortement dégradée par le poids des gros porteurs qui font des mouvements incessants. Les eaux de pluie ont aggravé cette situation. Les usagers de cette route attendent avec impatience les services chargés de l’entretien routier. «Cette route est appelée la route de la mort à cause des accidents mortels qui s’y passent très fréquemment. C’est dû non seulement à la surcharge des poids lourds mais aussi à l’état même de la route. Les autorités doivent songer à trouver une solution définitive sinon il y a déjà eu trop de victimes», s’est alarmé un habitant de Samé. Babba B. Coulibaly Source : aBamako aBamako

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