Housseini Amion Guindo : “Mon départ du gouvernement ne traduit pas un malentendu entre moi le président de la République…”

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Housseini Amion Guindo sera le candidat de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) à l’élection présidentielle de 2018. Malgré ce choix, les relations entre l’ancien ministre de l’Education nationale et le président IBK semblent bonnes. Dans son discours d’ouverture de la conférence, Guindo a assuré que son départ du gouvernement ne traduit nullement un quelconque malentendu entre le président de la République. A la suite de la conférence nationale de la Codem, les délégués ont porté leur choix sur Housseini Amion Guindo pour défendre les couleurs du parti. Malgré le choix de briguer la magistrature suprême, Poulo garde toujours de bonne relation avec le président IBK. Dans son discours d’ouverture de la conférence nationale de son parti, tenue le samedi dernier au Pavillon de sports du stade Omnisports Modibo Keita, Poulo a laissé entendre que “la Codem à titre de rappel est un parti qui s’est toujours réclamée de la majorité présidentielle depuis l’élection présidentielle de 2013 qui a porté le président Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême de notre pays. C’est le lieu pour nous de lui rendre un vibrant Hommage et de le remercier pour la confiance toujours renouvelée en nous pour servir le Mali dans les gouvernements successifs au sein desquels la Codem à travers ma modeste personne a siégé”. Concernant son départ du gouvernement, il a également rassuré les uns et les autres qu’il ne traduit nullement un quelconque malentendu entre le président de la République, encore moins le Premier ministre et lui-même. Selon lui, ce départ qui s’est effectué dans une atmosphère de cordialité était une exigence d’impératif conjoncturel de la Codem. Cette déclaration du président de la Codem laisse planer un possible soutien de Poulo à IBK en cas de 2e tour à la présidentielle. Si d’autres personnalités virées du gouvernement ont publiquement critiqué le bilan du président, le président de la Codem a joué la carte d’apaisement. Dans son discours, il a fait savoir que son départ était nécessaire pour faire face à son parti dans cette période cruciale. Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour éclaircir certaines zones d’ombres. Y. Doumbia Source : aBamako aBamako

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