Projet «Bâtissons ensemble»: La deuxième phase lancée

7

L’hôtel Radisson Blu a servi de cadre, mercredi dernier, à la cérémonie officielle de lancement de la deuxième phase du projet : «Bâtissons ensemble». Le thème retenu était intitulé :«Construire la confiance mutuelle entre forces de défense et de sécurité et les communautés et autorités locales à Mopti, Gao et Tillabéri (Mali et Niger)». La rencontre était présidée par le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Amadou Mahamane Sangho, en présence de l’ambassadeur du Royaume uni au Mali, Cate Evans, du directeur pays de Search for common ground Mali (SFCG Mali), Vianney Bisimwa et du directeur de programme SFCG Mali et nombre d’invités.

Optimisation de la Fonction de Secrétaire et d'Assistant(e) de Direction

La première phase du projet a été financée par le Programme «Sahel Border» du Fonds pour la sécurité et la stabilité et exécutée au Mali et au Niger de septembre 2017 à juillet 2018. Search for common ground et son partenaire Think Peace Mali poursuivent donc leur partenariat avec l’ambassade du Royaume uni pour cette deuxième phase qui durera 8 mois.

Elle se focalisera principalement sur le renforcement de la confiance et de la communication entre les forces de défense et de sécurité du Mali, du Niger et du G5 Sahel avec les communautés, les autorités locales et leaders communautaires dans les Régions de Mopti et Gao mais aussi dans la Région de Tillabéri au Niger. Le projet s’inscrit dans la continuité d’un atelier stratégique qui a réuni toutes les parties qui collaboreront aux efforts de paix dans notre pays pendant sa durée, voire au delà.

Il a pour objectif de contribuer à la stabilisation des zones qu’il couvre à travers une plus grande compréhension du rôle et mandat de toutes les parties prenantes ainsi que le renforcement de la confiance entre ces derniers pour une politique sécuritaire reflétant davantage la réalité locale.

Dans son allocution, le représentant du ministère en charge de la Sécurité a rassuré que son département apportera tout l’appui et le soutien nécessaires à la réussite du projet. Il a aussi indiqué que l’initiative renforcera les efforts de création d’un véritable climat de confiance, en engageant une collaboration stratégique avec les forces de défense et de sécurité aux niveaux local, régional et national.

Cela se traduira par l’implication des structures et cadres de la société dans le renforcement de la collaboration stratégique avec les forces de sécurité et la mise en œuvre au niveau des communes d’actions conjointes. «Egalement, la réalisation de ce projet induira des démarches pour une collaboration effective et sensible aux conflits entre les forces de défense et de sécurité et les groupes communautaires, principalement les jeunes et femmes», a souligné Amadou Mahamane Sangho.

Le directeur pays de SFCG a rappelé qu’il s’agissait de la phase II du projet qui vise à renforcer la confiance et la collaboration entre communautés, autorités et forces de défense et de sécurité dans la région de Gao et de Mopti et la région de Tillabéri au Niger, à travers le dialogue et d’autres activités conjointes des parties prenantes. «Nous espérons à travers ce projet améliorer la protection des populations et communautés à travers la confiance entre elles et les forces de défense et de sécurité», a-t-il conclu. Search for common ground est une organisation internationale non gouvernementale qui œuvre en faveur de la prévention et de la résolution pacifique des conflits à travers le monde depuis 1982.

L’organisation est présente au Mali depuis 2014 où elle participe aux efforts de consolidation de la paix et de transformation des conflits à travers l’appui aux efforts de cohésion sociale, de dialogue communautaire de rapprochement entre civils et forces de sécurité. Elle apporte aussi un appui au développement des médias : vecteurs de paix, d’élection apaisée et de gouvernance cohésive et inclusive à travers l’application d’une gamme d’outils innovants et diversifiés à appliquer. Cela à tous les niveaux.

Mohamed Z. DIAWARA

Source : aBamako

aBamako

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here