Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme : MOHAMED MOUSTAPHA SIDIBÉ veut des résultats concrets

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Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mohamed Moustapha Sidibé, accompagné d’une forte délégation, a effectué, hier, des visites de prise de contact dans plusieurs structures relevant de son département. Les services concernés sont l’Observatoire national des villes (ONAV), la Cellule de suivi de la politique nationale de la ville (CS-PONAV) et la direction nationale des Domaines et du Cadastre.

Cette visite visait à s’enquérir de l’état des lieux des services et organismes du département et de s’assurer de la régularité du fonctionnement des entités administratives qui concourent à la réalisation des missions.

Selon, le ministre, cette rencontre lui permettra de noter dans ces services respectifs les atouts et les acquis dont il examinera les possibilités de renforcement et relèvera également les handicaps et les difficultés auxquelles il s’attèlera à trouver des remèdes.

A l’endroit de ses hôtes, Mohamed Moustapha Sidibé a déclaré qu’ils doivent se laisser pénétrer du culte du service public, qui prédispose à la recherche de la satisfaction des usagers. «Comme le client de l’entreprise, l’usager de l’administration est roi. Le fonctionnaire qui fournit la prestation doit être voué au service de l’usager», a insisté M. Sidibé avant d’inviter ses collaborateurs à répercuter son appel et son exhortation aux services déconcentrés, régionaux, et locaux relevant de leur autorité technique.

«Je voudrais insuffler, à tous les échelons des services et organismes de mon département, la culture du progrès, de l’innovation, de l’anticipation, de la proactivité et du résultat», a souligné le chef du département de l’Habitat et de l’Urbanisme. Il assure qu’il n’hésitera pas à récompenser le mérite et à sanctionner les défaillances. S’agissant de la politique de la ville, le ministre a invité les responsables de la cellule de suivi de la politique nationale de la ville à apporter des réponses concrètes. Dans le cadre de la gestion des villes, a-t-il affirmé, c’est le terrain qui compte.

Cependant, les différentes structures visitées font face à des difficultés majeures qui entament fortement leurs performances. Il s’agit notamment du problème de locaux qui est un grand souci de la direction nationale du cadastre (DNC). A cela s’ajoutent les moyens logistiques et le crédit de fonctionnement.

A en croire Amadou Traoré, le directeur nationale de la DNC, ce crédit ne comporte pas l’investissement et la formation qui constituent les conditions sine qua non d’une gestion efficace du cadastre. Le faible taux de financement est une contrainte commune de ces trois structures.

Mohamed D.
DIAWARA

Source : aBamako

aBamako

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