SBM rejette l’hypothèse de conflit intercommunautaire et s’explique !

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« Les violences entre les communautés sont un mode opératoire privilégié des terroristes pour favoriser leur expansion ». Ces propos, sont de Souméylou Boubeye Maïga interpellé par les élus de la nation à l’Assemblée Nationale suite à l’attaque contre des peulhs à Koulongo.

En effet, toute la nation malienne a été endeuillée, au début de ce nouvel an par un carnage perpétré par des hommes à l’apparence de ‘’ Donso’’( chasseurs traditionnels) contre un village peuhl, Koulongo au centre du pays. Le bilan est lourd. Il fait état de 37 morts.

Avec un angle d’analyse diffèrent, mais bien pertinent le PM Maïga maitrisant bien ce sujet, a souligné que cette attaque n’a rien d’un conflit intercommunautaire. « Partout où je suis passé au centre du pays, les populations ne sont pas parvenus à m’expliquer clairement l’objet de ces récents conflits » a-t-il témoigné

En 2018, révèle-t-il, les terroristes ont suscité 5 617 cas de violence intercommunautaire respectivement au Nigeria, au Ghana et au Mali. Sur ce total, il dira que le Mali seul a enregistré 52 cas, soldés par des milliers de victimes, dont les derniers sont celles de Koulongo.

Aux dires du PM, c’est après avoir compris les causes de ce phénomène que le gouvernement a décidé de renforcer son effectif militaire présent au centre du pays. Une zone devenue à la surprise générale le théâtre des opérations d’organisation et d’exacerbation de conflits communautaires, autre fois caractérisés par le foncier et la transhumance.

A cet effet, il dira que les autorités ont déployé 13 000 hommes au centre du pays. Cela a conduit, non seulement à la récupération de certains espaces perdus, mais aussi à faire reculer les terroristes infiltrés au sein de la population.

Ces opérations de vigueur des Famas et de la force Barkhane vont donc couronner de succès tous ces efforts du Gouvernement. Car, pour ne pas permettre aux terroristes de troubler la quiétude et le vivre ensemble des communautés, la seule solution et de les anéantir jusque dans leurs derniers retranchements.

Par Moïse Keïta

Source : aBamako

aBamako

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