Cinq mesures pour dynamiser le tourisme en Afrique de l’Ouest

Le tourisme constitue une opportunité pour la valorisation des ressources culturelles et naturelles d’un pays tout en dynamisant les activités économiques annexes (BTP, transports, services, agro-industrie et artisanat…).

Conscients de ces enjeux, les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont adopté en 2010 une Politique commune du tourisme (PCT) et un Programme régional de développement du tourisme (PRDTOUR).

Ce programme vise un objectif de 8,5 millions de visiteurs par an dans la région d’ici 2020, pour 4 070 milliards de F CFA (6,2 milliards d’euros) par an de recettes touristiques, contre 2 millions de visiteurs et 580 milliards de F CFA en 2014, selon le rapport Africa Monitor Tourism 2015 de la Banque africaine de développement (BAD).

De nombreuses difficultés plombent néanmoins le secteur touristique dans la région.

La concentration des parcs hôteliers dans les zones urbaines qui limite le tourisme d’intérieur et de loisirs.
Les principaux obstacles au développement du tourisme en Afrique de l’Ouest

Le manque de visibilité sur les principaux marchés, la carence des réseaux routiers et ferroviaires, l’insuffisance et à la cherté des dessertes aériennes, ainsi que l’absence d’un cadre institutionnel et administratif incitatif constituent les principaux obstacles en Afrique de l’Ouest.

Ce texte est adapté d’une tribune de Mossadeck Bally publiée par Secteur Privé & développement, le blog de Proparco, filiale de l’Agence française de développement. Il est repris ici avec l’autorisation expresse de SP&D. Retrouvez sur le site de SP&D la version complète de ce témoignage et de nombreuses contributions d’acteurs du secteur privé sur leurs réponses aux problématiques des pays en développement.


Africatime

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