Financement occulte de la rébellion au Nord du Mali: De lourds soupçons sur l’Allemand Jurgen Hoerner de PASSIP/Nord-Mali

Salué à sa juste valeur depuis sa création puisque devant soulager le monde paysan malien, notamment du septentrion de notre pays, le Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP), un sous-projet de GIZ, agonise, du moins, aujourd’hui une image ternie par la faute d’un seul homme : l’Allemand Jurgen Hoerner, Conseiller technique principal de cette structure. Cet homme utiliserait les financements du Programme pour entretenir la rébellion.
Nul besoin de démontrer l’importance du Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP-Nord-Mali). En effet, la moitié de la population rurale du Mali vit sous le seuil de pauvreté. La malnutrition sévit dans plusieurs régions car la production agricole reste tributaire d’une pluviométrie en diminution et mal répartie dans le temps et l’espace. Pourtant le pays dispose d’un important potentiel en agriculture irriguée, estimé à plus de 2,2 millions d’hectares, mais seulement 15 % sont actuellement mis en valeur.
Notons que la Coopération allemande a une longue tradition dans son engagement à appuyer les efforts pour le développement de l’économie rurale et de la promotion de l’agriculture irriguée au Mali. Sa contribution actuelle au secteur de l’IP comprend : les projets de la coopération financière (KFW) de l’IP, les projets de l’Irrigation de Proximité (IPRO) à Sikasso, à Koulikoro, au Pays Dogon et dans le Delta Intérieur du Niger (Régions de Tombouctou et de Mopti) ; le projet de la coopération technique : le PASSIP.
Comme on le voit, le PASSIP est d’une importance capitale pour notre pays. Mais, le hic dans cette histoire, c’est que l’Allemand Jurgen Hoerner, Conseiller technique principal de cette structure gèrerait très mal les fonds alloués à ce Programme. Non seulement il n’y a pas un compte bancaire unique pour la traçabilité de leur gestion, mais aussi et surtout ils lui serviraient de fonds occulte pour la rébellion au Nord du Mali. Pour lui, pas question de chèques, mais toujours la liquidité et sa poche lui servirait de banque. Malgré l’interpellation de nos plus hautes autorités et celles allemandes, notamment l’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, Jurgen Hoerner ne fait qu’à sa tête. Quitte à ce que les organisations bénéficiaires des fonds crèvent ou que le Nord du Mali s’embrase davantage.
Nous reviendrons amplement sur cet épineux dossier, avec preuves à l’appui, dans notre prochaine publication.

aBamako

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