Affrontement entre CMA et GATIA : Les 500 millions F CFA remis à Bilal ag CHERIF par IBK éloignent Kidal du giron de l’Etat malien

La guerre de Kidal sonnera le glas de l’Accord d’Alger signé respectivement par les deux parties le 15 mai et le 20 juin 2015.
A la signature du 20 juin 2015, le soit disant Président de la République d’Azawad, a refusé de venir assister à la séance de signature. Pour camoufler ce refus, la MINUSMA chargée de les transporter et d’assurer leur sécurité a prétexté comme quoi Bilal ag CHERIF était malade et alité.
Chacune des deux cérémonies de signature a fait l’objet, d’un grand boucan dans les presses nationales et internationales. La signature de l’accord a été ventée comme l’évènement le plus grand du siècle en Afrique. Alors qu’elle devrait se faire dans la discrétion, car cet accord est la plus grande escroquerie de la France contre le Mali et l’Afrique progressiste. Aucun pays africain, n’accepterai un tel accord aussi déséquilibré qu’il soit.
Les rebelles sont connus pour leur double jeu et leur double langage, soutenu en cela par la France qui traine là où elle veut la Communauté Internationale. L’Algérie n’a jamais été équitable dans le règlement des conflits lors des différentes rebellions créées dans les régions du nord du Mali. C’est elle qui abrite les rebelles, les soigne les transporte et leur prodigue des conseils ou des orientations allant dans le sens d’une autonomie, voire même l’indépendance. IBK et son régime ainsi que son haut représentant aux négociations d’Alger savent bien que la CMA est dans une logique d’écarter l’Etat de la gestion de Kidal, encore moins le GATIA, qui ne partage pas la même vision que les rebelles de Kidal.Pour accepter de signer l’Accord d’Alger, la CMA a exigé et obtenu l’élaboration et la signature d’un document appelé Relevé des Conclusions des consultations préparatoires à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.
Dans ce relevé, il est dit concernant la participation et la représentation des différentes composantes du processus de gestion de Kidal qu’il y aura une insertion prioritaire et majoritaire des combattants de la CMA. Voici pourquoi, celle-ci n’envisage même pas de partager la gestion de Kidal avec l’Etat, ne parlons donc pas du GATIA.
C’est seulement, le mois dernier que la France a dévoilé au grand jour, la complicité du HCUA avec les terroristes qui infectent les lieux, et qui attaquent toujours les forces de la MINUSMA, en posant et en faisant exploser les mines suivi d’attaque à la mitraillette. Lors des affrontements, à notre étonnement des civils n’ont pas été protégés par la MINUSMA dotée depuis le mois dernier d’un mandat soit disant robuste, venté par IBK, le Premier ministre et Abdoulaye DIOP, Ministre des affaires étrangères.
A quoi donc aura servi ce mandat robuste, s’il y a une discrimination dans son application ?
Les terroristes ont combattu avec la CMA, et le HCUA contre le GATIA, sans que ni Barkhane, ni la MINUSMA, n’interviennent contre ceux-ci. Selon certaines informations venant de Kidal, les 500 millions F CFA remis par IBK le 20 juin 2016 à Bilal Ag CHERIF, auraient servi à préparer cette guerre contre le GATIA. La provocation faite à l’endroit du GATIA dans les postes de contrôle à l’entrée de Kidal était planifiée, pour attirer le GATIA dans la gueule de la CMA.
Avec cette guerre de Kidal, le rêve d’IBK se brise, car elle éloigne Kidal du giron de l’Etat malien. Qui l’aurait cru lors de la campagne présidentielle de 2013 ?

Badou.Com
Source: CARREFOUR

aBamako

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