Direction Générale de la douane : Qui veut nuire au DG Modibo Keita ?

Plongée dans une crise économique par des évènements mars 2012, la famille douanière sort tout bonnement sa tête de l’eau, cela grâce à l’engagement des agents solides autour de leur mentor, le directeur général Modibo Keita l’Inspecteur général de la Douane. Pour preuve à Washington le bosseur  a été vaillamment félicité par la FMI Fond Monétaire International. Mais le hic est que malgré cette belle performance obtenue, certaines personnes malintentionnées, tapies dans l’ombre, se battent pour nuire inutilement à l’actuel DG de la douane, M. Modibo Kane Keita. Quelle injustice !  

Qui peut contester les statiques du Fonds Mondial  International  (FMI) ?, sauf les canailles,  répondra-t-non,  à tire d’illustration.

Ainsi, au titre du premier trimestre 2016, la direction Générale de la Douane a réalisé au compte du budget de l’Etat, une recette de 129,091 milliards FCFA pour des prévisions de 123,823 milliards FCA, soit un excédent de 5 268 milliards et un taux de réalisation des prévisions de 104,25 %.

Pour preuve, les produits pétroliers se sont élevés à  hauteur de 58,151 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 125, 98 %. S’agissant des marchandises solides, les réalisations ont été à hauteur  de souhait,  dont 70,940 milliards de FCA sur 777, 665 milliards ; soit un taux de réalisation de 91,34 %

En effet, la douane a le souci d’assurer l’autosuffisance alimentaire et de protéger nos productions alimentaires, c’est-à dire « consommons ce que nous produisons », d’où la nécessité de garantir l’économie du pays.

Sûrement, c’est dans cette optique que la famille douanière est débout comme un seul homme autour de leur mentor, pour empêcher les prédateurs de se doucher de la chose publique d’une part, et d’autre part, de protéger la santé des populations contre les maladies inopinées.

Mal inspirés, certains importateurs tapent sur tous les toits du monde pour nuire à notre famille douanière, plus singulièrement, le premier responsable Modibo Kane Keita. A ce rythme, comment peut-on lutter contre la corruption et la fraude ?

Que réclament ces importateurs ?

De sources concordantes, ces importateurs déplorent le paiement fiscal fixé par la CDEAO. Selon eux, depuis 1997, 15 à 20 tonnes,  étaient estimés à 200F CFA/Kg, soit 3 723 F FCA pour 30 tonnes et 7 447 600F CFA pour 60 tonnes. Or, de sources proches du dossier, un accord commun a été signé par les pays membres de la CDEAO  sur les tarifs.

Pour en savoir davantage, nous avons mené des investigations profondes autour du sujet. Alors, il ressort  de nos investigations qu’au Maroc, Sénégal, d’où provient la pomme de terre, les droits de douane est estimé de 25 à 40 dinars, soit environ 1500 à 2000f.  Pire, ils sont plus élevés que ceux de notre pays.

Un autre vendeur de la pomme de terre estime que cette crise de ce produit dans nos marchés est devenue une coutume par les importateurs, les mêmes périodes, notamment lors des fêtes de fin d’année, Tabaski ou Ramadan.

Notre interlocuteur précise également que cette crise est volontairement provoquée par les importateurs. Aussitôt arrivée, aussitôt stockée dans des magasins  en attendant la hausse des prix afin de la vendre plus cher aux consommateurs.

Pour éviter cette flambée des prix, ajoute l’interlocuteur, la douane est dans son droit de veiller sur ce fléau. Pour lui, le Gouvernement doit non seulement prendre des dispositions pour sanctionner les coupables mais aussi contrôler les prix sur nos marchés, s’impliquer dans la loi d’orientation agricole au Mali pour l’intérêt des consommateurs.

La question qui se pose est de savoir pourquoi ne pas soutenir la famille douanière à lutter contre ce drame ? Ces importateurs sont-ils au-dessus de la loi ?  D’ici là, ce que nous dire que  force doit rester à la loi.

Yacouba Dembél


Maliweb

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