Goundam : mort d’un élément du mouvement d’auto-défense Ganda Izo

Un élément du mouvement d’auto-défense Ganda Izo a été tué mardi dernier à N’Bouna, localité située à une soixantaine kilomètres de Goundam. Selon les habitants, les raisons de ce meurtre ne sont pas connues et l’auteur des faits reste introuvable.

KOULIKORO : inondations

Plus de 100 familles de la région ont été touchées par les récentes inondations. C’est ce que constate le rapport du mois de juillet du comité régional du système d’alerte précoce. Selon le document, plus 200 personnes sont affectées par ces événements à travers des dégâts matériels et des champs endommagés.

YOROSSO : un Malien de France dote l’école fondamentale de Kiffosso d’une bibliothèque

Un ressortissant malien vivant en France vient de doter l’école fondamentale de Kiffosso d’une bibliothèque. La cérémonie de remise de clé s’est déroulée en présence des autorités de la Commune et du directeur du Centre d’animation pédagogique (Cap) de la localité. La bibliothèque compte des centaines de livres et possède également du matériel informatique.

SIKASSO : accident de circulation

Deux morts et plusieurs blessés, c’est le bilan d’un accident de circulation survenu le 17 août 2016 sur la RN7. Deux cars qui se dirigeaient vers Bamako sont entrés en collision à Tiola, village situé à 75 km de Sikasso. Selon les témoins, l’un des deux chauffeurs voulait dépasser l’autre, et l’excès de vitesse a entraîné la chute d’un des deux bus dans un ravin. Les agents de la gendarmerie de Niéna et de la protection civile de Sikasso ont constaté les dégâts et les victimes ont été transportées à l’hôpital.

KAYES : le grand nettoyage des caniveaux

Le grand nettoyage des caniveaux de la ville continue. Après le nettoyage du collecteur principal du quartier Kayes Légal Ségou, la Fondation Maliba s’est attaquée avant-hier au second collecteur communément appelé Fonceda de Légal Ségou. Selon le coordinateur de la Fondation Maliba, cette opération baptisée “Kayes ville propre” rentre dans le cadre de l’assainissement de la Cité des Rails.

SEGOU : journées nationales d’échanges avec les conseillers régionaux et les ADR

Le ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l’état avec l’appui financier de l’USAID a organisé le jeudi 18 août 2016 les journées nationales d’échanges avec les conseillers régionaux et les agences de développement régional (ADR). Les participants ont ainsi pu découvrir le nouveau programme de gouvernance locale. Ce projet financé à hauteur de 11 milliards de F CFA, couvrira toutes les régions du Mali et le district de Bamako pour une durée de 5 ans.

Entrave à la liberté d’expression : les réseaux sociaux bloqués

Suite aux manifestations de mercredi, l’accès aux réseaux sociaux a été suspendu au Mali. Depuis mercredi après-midi, impossible d’accéder aux plateformes Facebook et Twitter. La communauté des blogueurs du Mali s’insurge contre ce qu’elle qualifie de “privation de liberté” et se pose, dit-elle, en “victime collatérale d’une situation que l’Etat a laissé pourrir”. Elle exige que l’Etat s’investisse à “réglementer le secteur pour une utilisation judicieuse des réseaux sociaux”.

Fatoumata Harber est la secrétaire générale de la communauté des blogueurs du Mali. Elle est jointe au téléphone :

“Le bloging porte sur beaucoup de choses. On parle de politique. Mais nous parlons d’autres choses aussi : développement, entrepreneuriat. Et lorsque ces réseaux sociaux sont bloqués il va de soi que nous soyons des victimes collatérales de cette situation. Puisque vous n’êtes pas sans savoir que M. Bathily a été annoncé comme blogueur sur certaines ondes. M. Ras Bath n’est vraiment pas blogueur. Il ne l’est pas et il n’a jamais été. Peut-être que c’est un utilisateur des réseaux sociaux, il a utilisé Facebook pour rallier certaines personnes à ses idées, ou bien à son mouvement, cela va de soi. Mais lui, il n’est pas un blogueur. Il faut une déontologie du blogueur. Etre un blogueur n’est pas s’en prendre à qui on veut, ce n’est pas se proclamer expert pour dire ce qu’on veut sur qui on veut. Le blogueur peut facilement se faire attaquer en justice”.

Avec studio Tamani

aBamako

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