Tieman Hubert Coulibaly, ministre de la défense a propos du soldat blesse Diarra : « Son malheur a été malhonnêtement exploité par certains individus mal intentionnés… »

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, a mis à profit la cérémonie de la session extraordinaire du Conseil supérieur de la fonction militaire pour répondre au chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras-Bath.

Le chroniqueur Ras-Bath avait annoncé au cours d’une émission que « le soldat blessé lors de l’attaque de Nampala, Diarra dit Seydou Samaké, n’avait reçu aucun soin et que sa famille manquait de tout… ».

Cette révélation du jeune chroniqueur a fait couler des encres et des salives. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants qui présidait la session du Conseil supérieur de la fonction militaire, a répondu au jeune chroniqueur : « le malheur du soldat blessé, Diarra dit Seydou Samaké, a été malhonnêtement exploité par certains individus mal intentionnés… ».

Avant d’indiquer : « le combattant n’avait pas de statut mais nous avons corrigé cela ». Qui poursuit que l’avancement est un aspect sensible dans l’armée et souvent sujet à beaucoup de suspicions. D’où, selon lui, la nécessité d’élaborer des projets de texte pour éviter d’éventuelles frustrations liées à l’avancement des militaires.

Pour le ministre de la Défense et des Anciens combattants, il y a certes des difficultés mais elles sont en train d’être corrigées. « Les difficultés du moment ne doivent pas nous déconcentrer sur l’essentiel, le Mali. Nous savons tous que tout n’est juste mais nous corrigeons les insuffisances », dit-il.

Selon le ministre Coulibaly, le militaire blessé en question a été pris en charge pour un montant de plus de 20 millions FCFA. « Et après une première évacuation en Tunisie, il devait l’être pour une seconde fois ce mois d’août », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : «nous ne nous occupons plus du seul soldat. Désormais, l’Etat s’est engagé à prendre en charge aussi sa famille de son vivant tout comme après sa mort ».

Avant de conclure qu’au lieu de faire l’union sacrée derrière notre vaillante armée qui se bat contre des bandits armés, groupes terroristes et des menaces de toutes sortes, l’on assiste à des pratiques tendancieuses qui sapent aujourd’hui le moral de la troupe.

Agmour

aBamako

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