Hommage à l’un des baobabs de la première République : Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni, l’un des remparts du Mali indépendant s’est éteint

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Il a été de tous les combats pour le Mali. Combat pour la souveraineté, combat pour la Démocratie, combat pour la promotion de la Culture du savoir et le dernier contre la maladie qui était celui qu’il mena contre la mort, a fini par avoir le dessus sur lui. Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni s’est éteint le Dimanche 04 Septembre 2016  laissant des milliers de ses compatriotes, parents, amis et admirateurs  inconsolables et orphelins. Votre Journal joint sa voix à celles de tous ses admirateurs pour lui rendre un hommage à la dimension de sa grandeur et lui témoigne de sa reconnaissance. Compagnon des pères de l’indépendance, Aba selon ses intimes a servi le Mali avec patriotisme. Sa gigantesque œuvre éclairera pour toujours  la nouvelle génération. Pour lui rendre un dernier hommage digne de son rang,  [email protected] a choisi pour ses lecteurs un poème  amérindien qui s’intitule : « À ceux que j’aime, et qui m’aiment »

« Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi ! Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour ! Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté ! Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré ! Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous ne serons séparés que pour quelques temps  Laissez les souvenirs apaiser votre douleur ! Je ne suis pas loin et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai ! Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là, Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai ! Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir, Absent de mon corps, présent avec Dieu ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer ! Je ne suis pas là, je ne dors pas ! Je suis les mille vents qui soufflent Je suis le scintillement des cristaux de neige Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne, Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. »

La Rédaction


Maliweb

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