Chronique: Mon Afrique sur 4 angles

Mali : Destruction des mausolées de Tombouctou, Ahmad Al Faqi Al Mahdi écope 9 ans de prison

Reconnu couple de la destruction des mausolées de Tombouctou, le jihadiste malien Al Mahdi jugé à la Cour pénale internationale (CPI), a été condamné à neuf ans de prison. La sentence est tombée ce mardi 27 septembre 2016.

La destruction en 2012 des mausolées protégés à Tombouctou, au Mali, a valu à Ahmad Al Faqi Al Mahdi une peine sévère de 9 ans de prison.

“M. Al Mahdi, le crime pour lequel vous avez été reconnu coupable est très grave”, a affirmé le juge Raul Pangalangan : “la chambre vous condamne à neuf années de détention”. C’est ainsi que le juge de la Cour pénale Internationale a prononcé la condamnation du jihadiste qui se serait attaqué à une patrimoine historique.

A en croire à nos confrères de France24 qui ont donné l’information, l’accusation avait requis entre neuf et onze ans de détention, soit une peine reconnaissant à la fois la gravité du crime et la collaboration de l’accusé.

A noter également que la défense s’était engagée à ne pas interjeter appel si la peine décidée par les juges suivait ce réquisitoire.

RDC: le projet d’accord politique du dialogue viole la constitution, selon le député Lokondo

Le député de la majorité Henri Thomas Lokondo affirme que certaines dispositions du projet d’accord politique que le facilitateur a soumis aux participants du dialogue violent la constitution congolaise.

Ce projet d’accord prévoit notamment la mise en place d’un nouveau gouvernement d’union nationale dont le Premier ministre sera issu de l’opposition.

Le président de l’Union congolaise pour la liberté (UCL) désapprouve également le consensus qui, d’après le projet d’accord, «va régir les relations entre le gouvernement et le Parlement».

«L’article 23 du projet d’accord de Kodjo dit en son point F que l’essence de l’accord étant le consensus, le consensus va alors régir également les relations entre le gouvernement et le Parlement », énonce M. Lokondo. Pour lui, cette disposition viole « l’article 100 de la constitution qui donne au pouvoir législatif le pouvoir de légiférer». «En clair, explique le député, cela veut dire que le consensus supprime le vote pourtant prévu par la constitution et les règlements intérieurs de l’Assemblée nationale et du Sénat comme mode d’adoption des décisions.»

Gabon : Ali Bongo prête serment ce mardi pour un second septennat

Vainqueur confirmé de la dernière présidentielle qui a eu lieu le 27 Août dernier, le président gabonais Ali Bongo prêtera serment ce mardi pour un second septennat. La cérémonie d’investiture, nous dit-on se déroulera dans les locaux du somptueux Palais présidentiel.

Sur les ondes de la radio Rfi, l’opposition gabonaise a dénoncé ce qu’elle appelle une cérémonie à huis clos. « On ne prête pas serment à la hussarde, on ne prête pas serment en cachette. C’est la logique du fait accompli », regrette Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, porte-parole de Jean Ping, rival malheureux du président sortant à l’élection.

Au même moment, on nous souffle que plus de six cent personnes sont invitées à cette cérémonie.

Selon le porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Billie Bi Nzé, le Tchadien Idriss Déby, président en exercice de l’Union africaine, sera représenté par son Premier ministre, comme le Congo-Brazzaville, le Maroc et le Sénégal.

Bénin : d’anciens ministres de Boni épinglés pour non déclaration de leur patrimoine

Selon notre source, ils sont 11 ministres sous le régime de l’ancien Président Boni Yayi à être épinglés pour non déclaration de leur patrimoine.

Ces ministres du gouvernement du président Boni Yayi sont accusés d’avoir violé les dispositions de la Constitution béninoise qui demande la déclaration par tous les membres du gouvernement de leurs biens.

Mais, poursuit notre source, ces derniers n’auraient pas déclaré leur patrimoine ni à leur entrée ni à leur sortie du gouvernement.


Afrique360

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