Homosexualité au Mali : une pratique contre-nature

L’homosexualité, étant considérée comme une pratique entre deux personnes de même sexe, est un phénomène qui prend de l’ampleur dans notre société. Cette pratique est condamnée par la religion et incommode nos mœurs et coutumes.

En effet, l’homosexualité, un phénomène pratiqué dans certains pays occidentaux, est en train de se propager au Mali. Alors que c’est une pratique condamnée par la religion musulmane, mais aussi par nos mœurs et nos coutumes. Notre Code de personnes et de la famille est claire là dessus.
Selon Ballé Niaré, professeur d’enseignement technique, le Code des personnes et de la famille au Mali précise que le mariage se fait entre un homme et une femme. À ses dires, l’application de cette loi est contraire à la pratique de l’homosexualité.

Pour Mamadou Samaké, électricien, l’homosexualité est rejetée par nos cultures traditionnelles. Selon lui, même les relations sexuelles entre des personnes hors mariage étaient considérées comme un péché. La pratique de l’homosexualité a une conséquence sur la santé. À ce sujet, le gynécologue Flacoro Niaré nous explique que la pratique de l’homosexualité expose grandement à des infections, notamment, au VIH/Sida. De son avis, il est rapporté que l’incidence du VIH est plus élevée chez les homosexuels.
Pour cet expatrié de France, Minkoro Samaké, la loi sur la pratique de l’homosexualité a été votée en France par le président François Hollande, mais, à présent, la majorité de la population française est contre la pratique. «Il y a même des maires qui refusent de célébrer le mariage des gays ou lesbiennes, parce que la Constitution prime sur la loi. Dans la Constitution française, il est dit que le mariage se fait entre un homme et une femme», a-t-il déclaré. Il dira que pour un pays digne et noble comme le Mali, cette pratique ne peut exister. «Le Mali, étant un pays de culture, de dignité, de loyauté et de religion, pourquoi, l’homosexualité prend de l’ampleur ?» s’interroge Minkoro Samaké.
Notre interlocuteur Samaké recommande que les autorités ainsi que les leaders religieux prennent des mesures appropriées afin de stopper ce phénomène dégoûtant.
Selon les études de la médecine, le VIH/Sida est plus élevé chez les homosexuels. Un facteur dissuasif qui devrait réfléchir plus d’un !
Assétou Y SAMAKE/stagiaire

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aBamako

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