Cabale contre le ministre de la Sécurité : A qui profite le crime ?

Après l’attaque du poste de péage de Sanankoroba, et le hold-up à Ecobank, des individus mal inspirés veulent mener une cabale contre le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré. Certes, ces attaques ne sont pas à banaliser, mais de là à vouloir ternir l’image du ministre relève de la méchanceté gratuite.
Il est utile de comprendre que les récentes attaques relèvent d’une nouvelle forme de banditisme jusque-là méconnue sous nos cieux. Faut-il le rappeler, depuis l’arrivée du Gal. Salif Traoré à la tête du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, les lignes ont bel et bien commencé à bouger au niveau de la Sécurité intérieure. Force est de constater qu’aucun pays, y compris les grandes puissances comme les USA et la France, ne peut se targuer d’avoir un système de sécurité infaillible.
Cependant, il s’avère nécessaire que chaque pays adapte son système de défense et de sécurité aux nouvelles menaces. Malheureusement, au Mali, certaines personnes malveillantes s’échinent à vouloir faire partir le ministre en charge du secteur, plutôt que d’engager la réflexion sur les nouvelles stratégies à adopter pour que cela ne se reproduise plus.
Le bon exemple du Général Salif Traoré
Après les événements malheureux de Sanankoroba et d’un client d’Ecobank, les dispositifs en place ont été renforcés. Les patrouilles d’envergure nocturnes et diurnes sont en cours. Selon des sources concordantes, il y a eu plusieurs interpellations. Il nous revient également de sources sécuritaires que le Général Traoré est l’un des rares ministres de la Sécurité, sinon le seul de l’histoire de notre pays à aller sur le terrain pour coordonner les patrouilles.
« En tant que porteur d’uniforme, si les citoyens savent à quel point le ministre de la Sécurité est dévoué pour leur sécurité, beaucoup vont se taire. Je suis dans la gendarmerie depuis 17 ans et je n’ai jamais vu un ministre en fonction qui va en patrouille sur le terrain pour coordonner les actions.
Les forces de l’ordre sont actuellement dotées de matériels de pointe pour sécuriser les citoyens et les biens. Les citoyens verront les résultats sur le terrain avec les nouvelles stratégies élaborées par le ministre», confie un gendarme à un confrère de la place.
Des acquis tangibles
Aujourd’hui, même en s’engouffrant dans la culture du nihilisme corrompu dans le but de ternir son image, nul ne peut denier au ministre Traoré des acquis tangibles qu’il a enregistrés au département de la Sécurité. En un laps de temps, il a réussi non seulement à redorer le blason du ministère de la Sécurité, mais aussi à initier des stratégies nouvelles pour réduire le banditisme au Mali.
L’on se souvient de son baptême du feu avec l’attaque de l’hôtel Radisson Blu qui, de par sa stratégie et son sens élevé du leadership, a permis de minimiser des pertes en vies humaines, tout en évitant que la terreur s’installe dans le pays. Et ce, à travers un nouveau système de communication permettant d’informer à temps réel la population.
Telle n’a jamais été le cas avant lui. Par ailleurs, conscient des défis auxquels notre pays fait face en matière de sécurité, le Général Salif Traoré a initié une Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure et de la protection civile qui s’étendra sur cinq ans et qui prend en compte la quasi-totalité des préoccupations du peuple malien. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée le 5 septembre dernier, le ministre a évoqué quelques grandes lignes de cette loi.
A ses dires, le premier axe met l’accent sur les ressources humaines en termes de recrutement, de formation, de rémunération et de gestion du plan de carrière des hommes. Le deuxième axe porte sur la lutte anti-terroriste. «Car, c’est la menace la plus grave et la mieux partagée à travers le monde», a souligné Gal. Salif Traoré. Il a ainsi mis en place une force spéciale anti-terroriste qui comprend des éléments de la Police, de la Garde et de la Gendarmerie nationale.
À cela s’ajoute la lutte contre la cybercriminalité. Une unité qui existe déjà au niveau de la police nationale; la réorganisation du système de sécurité privée; renforcer la sécurité frontalière; la sécurisation des cours d’eau; la lutte contre la prolifération des armes légères; mise en place d’une véritable base de données des populations.
Boubacar SIDIBE

Source : aBamako

aBamako

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